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Liban - La Mémoire Des 90 Ans

Jean-Paul II insiste sur le « caractère spécifique » du Liban

Dans « L'Orient-Le Jour » du 20 février 1986

Le pape Jean-Paul II recevant le président Amine Gemayel dans sa bibliothèque privée. Téléphoto AFP

À l'heure où le pays, du Sud à la Montagne, en passant par Beyrouth, se trouve de nouveau pris dans l'inextricable engrenage d'une violence dont l'horreur n'a d'égale que l'absurdité, une voix de paix s'est fait entendre hier : cette voix est celle du pape Jean-Paul II qui, au cours de l'audience qu'il a accordée au chef de l'État libanais, M. Amine Gemayel, a mis l'accent sur « le caractère spécifique du Liban et son rôle dans la région (du Proche-Orient) ». Au cours de cette audience, un tête-à-tête de vingt-cinq minutes, le souverain pontife, selon les milieux de la délégation libanaise accompagnant le président de la République, a souligné avec force la détermination du Saint-Siège à aider le Liban dans son épreuve, à préserver son unité et à promouvoir la réconciliation entre ses fils, la coopération entre toutes les fractions et la coexistence intercommunautaire.
Les mêmes sources indiquent que Jean-Paul II a remis au président libanais une réponse écrite au message que ce dernier lui avait adressé le 11 février (...) Dans sa réponse (...) le Saint-Père écrit qu'il « suit avec un grand intérêt les développements inquiétants de la situation au Liban et œuvre pour concrétiser tout espoir de paix de manière immédiate et stable ».
« Le Vatican reste fermement attaché à un Liban uni, indépendant et pluraliste, à sa pleine souveraineté nationale et à son intégrité territoriale (...) Il met l'accent sur l'importance du Liban et de son unité (...) »

À l'heure où le pays, du Sud à la Montagne, en passant par Beyrouth, se trouve de nouveau pris dans l'inextricable engrenage d'une violence dont l'horreur n'a d'égale que l'absurdité, une voix de paix s'est fait entendre hier : cette voix est celle du pape Jean-Paul II qui, au cours de l'audience qu'il a accordée au chef de l'État libanais, M. Amine Gemayel, a mis l'accent sur « le caractère spécifique du Liban et son rôle dans la région (du Proche-Orient) ». Au cours de cette audience, un tête-à-tête de vingt-cinq minutes, le souverain pontife, selon les milieux de la délégation libanaise accompagnant le président de la République, a souligné avec force la détermination du Saint-Siège à aider le Liban dans son épreuve, à préserver son unité et à promouvoir la réconciliation entre ses fils, la...
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C'était le 20 février 1986 ? On dirait aujourd'hui, le 20/02/014 !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

03 h 26, le 20 février 2014

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Commentaires (1)

  • C'était le 20 février 1986 ? On dirait aujourd'hui, le 20/02/014 !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    03 h 26, le 20 février 2014

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