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Liban

Décès en Australie d’une Libanaise battue par son mari : l’époux accusé de meurtre

Margaret Tannous, d’après une photo tirée de la page Facebook de son fils.

Un Libanais est accusé d'avoir assassiné son épouse Margaret Tannous, lundi soir, à Bankstown en Australie, rapportait hier le Daily Telegraph.


Les secours ont trouvé la victime, âgée de 47 ans, peu après 20h30 dans son appartement. Elle était gravement blessée au niveau de la tête. Selon la police, Margaret Tannous a été battue avec un manche à balai, affirme ABC News. La malheureuse a succombé à ses blessures à l'hôpital.


Son mari George, 55 ans, aurait pris la fuite, avant de se raviser et de se rendre au poste de police de Bankstown. Il a comparu hier devant la justice et s'est vu refuser la liberté sous caution, indique ABC News. Il a été accusé de meurtre.


Les deux enfants du couple n'étaient pas à la maison au moment du drame. Le fils de la victime, Élie Boukarim, lui a rendu hommage sur Facebook : « Tu étais la femme la plus forte, la personne la plus forte que j'aie connue, tu m'as appris que notre plus grande force est dans notre tête et non dans nos poings ou nos muscles. Tu m'as appris à faire le bien pour les gens, même s'ils nous font du mal. »
Parents et amis ont partagé leur douleur suite à son commentaire.

Margaret Tannous travaillait dans le domaine de l'immigration avec la communauté libanaise en Australie.

 

La loi contre la violence domestique
Cette histoire tragique vient s'ajouter à une série de drames, au Liban, en matière de violence conjugale. Avant-hier, on apprenait la mort d'une femme de 31 ans, Christelle Abou Chacra, décédée des suites d'une intoxication au Démol. Son mari est accusé de l'avoir empoisonnée après l'avoir menacée à plusieurs reprises. Les députés des Forces libanaises Sethrida Geagea et Élie Keyrouz ont aussitôt réagi, condamnant « le crime » qui a coûté la vie à la jeune femme. « Cette femme a souffert durant de longues années de violence conjugale à répétition », ont-ils déploré, avant d'inviter la justice libanaise « à mener une enquête sérieuse et rapide pour élucider les circonstances du meurtre ». Ils ont invité à adopter le projet de loi sur la violence domestique dans les plus brefs délais pour mettre un terme à cette réalité dans la société libanaise.


Il y a une dizaine de jours, c'était Manal Assi qui mourait. Son mari est, là aussi, suspecté de l'avoir battue à mort. Sans oublier Roula Yacoub (lire ici, ici et ici) dont l'époux a fait récemment l'objet d'un non-lieu pour insuffisance de preuves. La famille de la jeune femme l'accuse pourtant de l'avoir battue à mort. L'appel des deux députés sera-t-il entendu ?

Un Libanais est accusé d'avoir assassiné son épouse Margaret Tannous, lundi soir, à Bankstown en Australie, rapportait hier le Daily Telegraph.
Les secours ont trouvé la victime, âgée de 47 ans, peu après 20h30 dans son appartement. Elle était gravement blessée au niveau de la tête. Selon la police, Margaret Tannous a été battue avec un manche à balai, affirme ABC News. La malheureuse a succombé à ses blessures à l'hôpital.
Son mari George, 55 ans, aurait pris la fuite, avant de se raviser et de se rendre au poste de police de Bankstown. Il a comparu hier devant la justice et s'est vu refuser la liberté sous caution, indique ABC News. Il a été accusé de meurtre.
Les deux enfants du couple n'étaient pas à la maison au moment du drame. Le fils de la victime, Élie Boukarim, lui a rendu hommage sur Facebook :...
commentaires (5)

Bah oui, évidemment. L'Australie est un Etat de droit, un pays normal quoi. Là-bas les juges ne libèrent pas les assassins comme chez nous.

Robert Malek

02 h 39, le 21 février 2014

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Commentaires (5)

  • Bah oui, évidemment. L'Australie est un Etat de droit, un pays normal quoi. Là-bas les juges ne libèrent pas les assassins comme chez nous.

    Robert Malek

    02 h 39, le 21 février 2014

  • Par son "mari" !? Par son tortionnaire et bourreau, oui !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    12 h 41, le 20 février 2014

  • EXEMPLE POUR LA JUSTICE DE CHEZ NOUS... DE TELS HUMANOÏDES DÉPRAVÉS N'ONT PAS DE PLACE PARMI LES HUMAINS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 20, le 20 février 2014

  • On ne va quand même pas encore justifier cette sauvagerie, par le "traditionnel et le culturel" indigène d'ici !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    09 h 43, le 19 février 2014

  • Conclusion: Au Liban on tue, on viole, on bat Ils filent dans la nature En Australie ils filent direct en Prison Logique non?

    RIGA Pavla

    07 h 51, le 19 février 2014

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