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Liban

Nazek Hariri appelle à s’éloigner des « tiraillements » et à renforcer « l’État démocratique »

L’ambassadrice du Canada Hilary Childs-Adams...

L'Association des femmes du courant du Futur a organisé hier une conférence, à l'occasion de la neuvième commémoration de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005, sur le thème de « La justice du droit ».
Dans une allocution enregistrée et diffusée pour l'occasion, Nazek Hariri a déclaré que « Rafic Hariri, et nous, témoignons de la naissance de l'ère de la justice ». « C'est la justice que nous avons tous attendue et que nous voulons, non par vengeance, mais pour protéger le Liban. »
Soulignant que la situation actuelle du pays prête au « désespoir », Mme Hariri a invité à imaginer ce « qu'aurait fait Rafic Hariri » dans de pareilles circonstances, lui qui appelait toujours à l'optimisme. « Si nous voulons revenir sur la voie de la renaissance que Rafic Hariri avait entamée, nous devons nous rassembler autour d'un État uni, l'État de droit, des institutions et de la démocratie ». « Nous devons aussi mettre de côté les tiraillements et les alignements et nous engager à renforcer l'État démocratique au sens large » du mot, a-t-elle ajouté.
De son côté, lé député Ghazi Youssef a souligné que le Tribunal spécial pour le Liban laisse espérer qu'il est encore possible de « redresser le Liban ». « C'est l'ère de la justice », a-t-il insisté, affirmant que « la justice ne nous rendra pas Rafic Hariri », mais elle « protégera le Liban et c'est le but pour lequel Rafic Hariri a œuvré tout au long de sa vie ». Et de poursuivre : « De cette façon, l'ère de la justice aurait réalisé deux choses : le désir de Rafic Hariri de protéger l'entité libanaise et le désir des héritiers de Rafic Hariri de connaître la vérité, non par amour de la vengeance, mais pour remettre les choses à leur place et pour nous permettre de nous rassembler de nouveau autour de nos constantes nationales. »
L'avocat Antoine Saad a pour sa part axé son intervention sur « les tentatives de faire disparaître les preuves pour étouffer la vérité ».

Dans les régions
Le haut comité du Parti national libéral (PNL) a, quant à lui, insisté sur « la nécessité de rendre justice comme prélude à l'édification de l'État ». Dans un communiqué publié à l'issue de sa rencontre hebdomadaire, le PNL a réitéré « son attachement aux principes de la révolution du Cèdre ».
De con côté, le conseil municipal de Saïda a souligné dans un communiqué son attachement à la vérité.
Les différents bureaux du courant du Futur à Saïda et au Liban-Sud ont également commémoré l'assassinat de l'ancien Premier ministre, visitant à cet effet le tombeau de Rafic Hariri et prenant part à la cérémonie organisée au BIEL. Dans une allocution prononcée à cette occasion, le coordinateur du courant du Futur au Liban-Sud, Nasser Hammoud, a appelé à suivre l'exemple de « Rafic Hariri, qui nous a appris que nul n'est plus grand que son pays ».
Par ailleurs, à l'occasion de la neuvième commémoration de l'assassinat de Rafic Hariri, les ambassadeurs du Canada et de Russie, respectivement Hilary Childs-Adams et Alexander Zasypkin, ont déposé des gerbes de fleurs devant le tombeau de Rafic Hariri, au centre-ville. De même, la flamme de la liberté a été allumée hier sur les lieux mêmes de l'attentat face au Saint-Georges.

L'Association des femmes du courant du Futur a organisé hier une conférence, à l'occasion de la neuvième commémoration de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005, sur le thème de « La justice du droit ».Dans une allocution enregistrée et diffusée pour l'occasion, Nazek Hariri a déclaré que « Rafic Hariri, et nous, témoignons de la naissance de l'ère de la justice ». « C'est la justice que nous avons tous attendue et que nous voulons, non par vengeance, mais pour protéger le Liban. »Soulignant que la situation actuelle du pays prête au « désespoir », Mme Hariri a invité à imaginer ce « qu'aurait fait Rafic Hariri » dans de pareilles circonstances, lui qui appelait toujours à l'optimisme. « Si nous voulons revenir sur la voie de la renaissance que Rafic Hariri avait entamée,...
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