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Liban - La Mémoire Des 90 Ans

M. Rachid Karamé a pris rendez-vous lundi prochain, à Damas, pour la reprise des négociations sur « l’Union »

Dans « L'Orient » du 27 janvier 1955

Les divergences de vues au sein du cabinet, au sujet des négociations économiques avec la Syrie, se sont brusquement aggravées, par suite du comportement du ministre de l'Économie nationale, M. Rachid Karamé.
Nous avons en effet signalé, hier, comment M. Karamé avait pris l'initiative d'entrer en contact avec son collègue syrien pour fixer la date de la reprise des pourparlers. Le ministre de l'Économie nationale avait voulu ainsi mettre le cabinet devant le fait accompli (...)
M. Karamé ne tenait ainsi aucun compte de la décision du Conseil des ministres d'ajourner l'examen de cette question jusqu'au retour du Caire du président Sami el-Solh et de M. Alfred Naccache, ministre des Affaires étrangères et président de la délégation chargée des pourparlers avec Damas.
Ce comportement à la légère de M. Karamé a naturellement indisposé les membres du gouvernement et produit une fâcheuse impression dans différents milieux.
Le ministre de la Justice, M. Charles Hélou, a été reçu à 13 heures par le chef de l'État, auprès de qui il a protesté contre le comportement de M. Karamé. M. Hélou a notamment souligné que l'initiative du ministre de l'Économie nationale constituait un défi à l'ensemble du Conseil des ministres et affaiblissait la position du négociateur libanais à l'égard du négociateur syrien. (...) Le président Chamoun a aussitôt convoqué M. Karamé qu'il a reçu à 13h30 (...).

Les divergences de vues au sein du cabinet, au sujet des négociations économiques avec la Syrie, se sont brusquement aggravées, par suite du comportement du ministre de l'Économie nationale, M. Rachid Karamé.Nous avons en effet signalé, hier, comment M. Karamé avait pris l'initiative d'entrer en contact avec son collègue syrien pour fixer la date de la reprise des pourparlers. Le ministre de l'Économie nationale avait voulu ainsi mettre le cabinet devant le fait accompli (...)M. Karamé ne tenait ainsi aucun compte de la décision du Conseil des ministres d'ajourner l'examen de cette question jusqu'au retour du Caire du président Sami el-Solh et de M. Alfred Naccache, ministre des Affaires étrangères et président de la délégation chargée des pourparlers avec Damas.Ce comportement à la légère de M. Karamé a...
commentaires (2)

DES UNS AUX AUTRES... ET LES CHRÉTIENS LES GRANDS OUBLIÉS !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

09 h 37, le 27 janvier 2014

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Commentaires (2)

  • DES UNS AUX AUTRES... ET LES CHRÉTIENS LES GRANDS OUBLIÉS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 37, le 27 janvier 2014

  • Copie conforme du ministré Ëédnéééne actuel, tout à fait étranger aux affaires nationales de ce pays, ce loin d'être "rachid" des années fifties !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    07 h 24, le 27 janvier 2014

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