*Walid Joumblatt, chef du PSP, au quotidien as-Safir : « J'espère que les forces politiques trouveront un accord sur la formation d'un nouveau gouvernement le plus tôt possible. Je cherche à combler le fossé entre les adversaires politiques. »
* Nohad Machnouk, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur, à la LBC : « Les réponses aux questions adressées par le courant du Futur aux forces du 8 Mars au sujet de la formation du gouvernement ne nous sont pas encore parvenues de façon claire, franche et précise. En pratique, le président de la République, Michel Sleiman, le Premier ministre désigné, Tammam Salam, et le chef du PSP, Walid Joumblatt, se chargent des contacts avec les diverses parties en vue de rapprocher les points de vue (...). Nous n'allons pas répondre par oui ou par non avant d'obtenir des réponses claires et précises au sujet du tiers de blocage, de la déclaration de Baabda, de la rotation des ministères et du droit de veto du président et du Premier ministre sur certains noms de ministrables. Pour l'instant, l'ambiance n'est ni négative ni non négative. Il y a des concertations en cours. »
* Ali Khreiss, député de Tyr et membre du bureau politique du mouvement Amal, au cours d'une cérémonie à Zrariyé (Saïda) : « Le camp adverse ne se montre pas aussi positif que nous. Le président de la Chambre, Nabih Berry, a proposé avec Walid Joumblatt un gouvernement sur la base des "trois 8" et jusqu'à présent ils (le 14 Mars) continuent d'exprimer leur refus et de réclamer un cabinet de fait accompli. Le Liban n'a aucun intérêt dans un tel gouvernement. La balle est dans le camp du président de la République et du Premier ministre désigné. »
* Chakib Cortbaoui, ministre de la Justice, à la Voix du Liban 93,3 : « Des efforts sérieux sont en cours pour former le gouvernement. Nous rejetons la mise à l'écart de n'importe quelle faction, d'autant que la situation est très délicate et nécessite l'unanimité nationale dans le cadre d'un gouvernement uni. Le bloc du Changement et de la Réforme fait preuve d'un esprit positif et d'une grande souplesse dans le processus de formation du cabinet. Le conflit régional a imposé de hâter ce processus neuf mois après la désignation de Tammam Salam au poste de Premier ministre. »
*Le conseil supérieur du PNL, dans son communiqué hebdomadaire : « Nous considérons les anciennes-nouvelles propositions émanant du 8 Mars au sujet de la formation du gouvernement au pire comme des pièges, au mieux comme des manœuvres destinées à distraire l'opinion, à gagner du temps et à rejeter la responsabilité des entraves à la mise sur pied du cabinet sur les adversaires politiques du 8 Mars (...). Nous demandons au président de la République et au Premier ministre désigné de ne pas se laisser prendre au piège et de procéder à la formation d'un gouvernement neutre. »
* Nabil de Freige, député de Beyrouth (bloc du Futur), à la Voix du Liban 93,3 : « Le Futur attend d'avoir les réponses du 8 Mars aux préoccupations qu'il a exprimées avant de donner sa réponse définitive autour de sa participation ou non au gouvernement. Je mets en garde contre tout aventurisme à cet égard. Au cas où il y aurait des réponses à ces interrogations, le gouvernement serait naturellement rassembleur et le Hezbollah y serait inclus. Je suis optimiste au sujet de la mise sur pied d'un cabinet, mais il faut attendre les prochaines heures pour que les choses se précisent. Mais le gouvernement neutre reste le plus adéquat dans ces circonstances délicates. »
*Émile Rahmé, député de Baalbeck-Hermel et membre du bloc du Changement et de la Réforme, à la Voix du Peuple : « Un optimisme prudent prévaut au sujet du dossier gouvernemental. Le bloc du Changement et de la Réforme n'accepte pas d'être victime d'une injustice au cas où l'on chercherait à prendre pour cible les réalisations du ministre Gebran Bassil au ministère de l'Énergie et de l'Eau. La demande de le nommer à nouveau n'est pas formelle aux yeux du général Michel Aoun, mais en échange, il n'accepterait pas que (M. Bassil) soit pris pour cible personnellement. »
* Michel Moussa, député de Zahrani et membre du bloc berryste : Le président de la Chambre, Nabih Berry, « ne cessera pas d'agir en vue de parvenir à un résultat » sur le dossier gouvernemental. « Nous devons procéder de la manière qu'il le faut : après la désignation du Premier ministre, on est censé former un gouvernement. Une fois mis sur pied, celui-ci se réunit et forme une commission ministérielle chargée de rédiger le texte de la déclaration ministérielle. Et lorsque ce texte est prêt, le gouvernement se présente devant la Chambre » pour obtenir la confiance.
* Mohammad Hajjar, député du Chouf (bloc du Futur), à la Voix du Liban 100,3-100,5 : « Nous restons persuadés qu'un gouvernement neutre de salut, préoccupé par les affaires des gens, ne comprenant dans ses rangs aucune formation politique et étant jugé acceptable par toutes les parties politiques, reste le meilleur moyen de sortir de la crise que nous vivons. Mais nous sommes prêts à discuter de toute autre proposition qui faciliterait la formation d'un gouvernement loin de la logique des nombres, des chiffres et du partage des morceaux, afin de mettre fin au vide au niveau du pouvoir exécutif. »
* Nohad Machnouk, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur, à la LBC : « Les réponses aux questions adressées par le courant du Futur aux forces du 8 Mars au sujet de la formation du gouvernement ne nous sont pas encore parvenues de façon claire, franche et précise. En pratique, le président de la République, Michel Sleiman, le Premier ministre désigné, Tammam Salam, et le chef du PSP, Walid Joumblatt, se chargent des contacts avec les diverses parties en vue de rapprocher les points de vue (...). Nous n'allons pas répondre par oui ou par non avant d'obtenir des...

