« Le président Sleiman et moi formons, jusque-là, une équipe parfaite. Nous sommes 100 % complémentaires. »
Ce constat, c'est le Premier ministre désigné Tammam Salam qui l'a formulé hier pour L'Orient-Le Jour, tout en évitant très diplomatiquement de réagir aux propos du chef de l'État, qui avait assuré à la chaîne LBC qu'en l'absence d'un accord sur un gouvernement de rassemblement, « il y aura d'ici à dix jours un nouveau cabinet ».
« Nous ne nous prévenons pas avant chacune de nos interventions », a précisé M. Salam.
Interrogé sur d'éventuelles pressions qu'il serait en train de subir de la part du 8 Mars, en général, et du Hezbollah, en particulier, Tammam Salam a martelé que « personne n'a pu m'intimider jusque-là, et personne ne réussira à le faire. S'il y avait eu intimidation, nous n'aurions pas choisi l'option du cabinet neutre », a-t-il souligné.
Z.M.


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