Rechercher
Rechercher

Liban

Aoun presse Sleiman de ne pas prendre de décisions susceptibles de « brûler le pays »

Le chef du CPL, le général Michel Aoun, a implicitement pressé le président de la République, Michel Sleiman, de s'abstenir de toute décision susceptible, selon lui, de « brûler le pays », dans une allusion aux propos tenus la veille par le chef de l'État n'écartant pas, in fine, la mise sur pied d'un éventuel gouvernement « neutre ».
Le général Aoun s'exprimait devant la presse à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bloc parlementaire, à Rabieh. « J'ai été frappé par beaucoup d'aspects dans les propos du président de la République. Ce n'est pas moi qui entrave la formation du gouvernement. Que le chef de l'État nous dise alors qui donc l'entrave », a-t-il lancé.
« Les neutres et les technocrates pourraient être des conseillers, mais pas des hommes politiques. Un individu neutre est à nos yeux quelqu'un qui ne veut pas donner son opinion, a ajouté M. Aoun. C'est pourquoi nous invitons le président de la République à ne pas fournir aux gens une occasion de faire preuve de paresse et de refuser de prendre position. »
« Certains affirment que les entraves viennent de l'extérieur, d'un État frère, a-t-il poursuivi. D'autres répliquent que c'est en raison de la proposition des 9/9/6 (neuf ministres au 14 Mars, neuf au 8 Mars et six aux centristes). Pour notre part, nous cherchons à savoir quels sont les critères de la formation du gouvernement. S'agit-il d'un processus soumis à un bon vouloir ou bien à des règles? » s'est-il interrogé.
Et d'ajouter : « Comment pourrions-nous accepter un gouvernement qui serait le résultat d'une opération d'escroquerie par laquelle on chercherait à remplacer un gouvernement d'expédition des affaires courantes par un autre qui ferait la même chose ? »
Et de conclure : « (Le président) Sleiman a une grande responsabilité sur les épaules ces jours-ci. Veut-on nous rappeler l'année 1975, les Kataëb et la guerre civile? L'expérience des années soixante-dix n'est-elle pas suffisante pour comprendre les effets de certaines décisions politiques qui ont brûlé le pays ? Que signifie donc la menace de former le gouvernement ? »

 

Le chef du CPL, le général Michel Aoun, a implicitement pressé le président de la République, Michel Sleiman, de s'abstenir de toute décision susceptible, selon lui, de « brûler le pays », dans une allusion aux propos tenus la veille par le chef de l'État n'écartant pas, in fine, la mise sur pied d'un éventuel gouvernement « neutre ».Le général Aoun s'exprimait devant la presse à l'issue de la réunion hebdomadaire de son bloc parlementaire, à Rabieh. « J'ai été frappé par beaucoup d'aspects dans les propos du président de la République. Ce n'est pas moi qui entrave la formation du gouvernement. Que le chef de l'État nous dise alors qui donc l'entrave », a-t-il lancé.« Les neutres et les technocrates pourraient être des conseillers, mais pas des hommes politiques. Un individu neutre est à nos yeux...
commentaires (6)

Il est le visionnaire , la voix de la sagesse et un précurseur , le phare Aoun est l'unique homme de la situation , personne d'autre que lui n'est en posture de sauver le pays , je le dis malgré qu'il se soit "désolidariser" du hezb résistant.

FRIK-A-FRAK

14 h 40, le 08 janvier 2014

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (6)

  • Il est le visionnaire , la voix de la sagesse et un précurseur , le phare Aoun est l'unique homme de la situation , personne d'autre que lui n'est en posture de sauver le pays , je le dis malgré qu'il se soit "désolidariser" du hezb résistant.

    FRIK-A-FRAK

    14 h 40, le 08 janvier 2014

  • Il a été le principal responsable de la destruction de la vraie resistance libre, souveraine et indépendantiste, de la destruction de l’armée, de la perte des pouvoir du chef de l’état, de l'adoption de l'accord brinquebalant de Taef et de tous les blocages depuis 2005, couvre les criminels, souffle sur les braises du confessionnalisme et menace le Président et indirectement les Libanais de l'autre bord! Eh bien il ne nous fait pas peur le Tapioca local. Sans vouloir lui faire de la peine, mais l’expérience Kataeb a été ce qu'il y a de mieux pour le pays car il existe encore aujourd'hui! Et si le Hezbollah pense que la route de Téhéran passe par Jounieh il se fourre le doigt dans le nez jusqu'au coude! D'autres s'y sont cassés les dents avant et les voila six pieds sous terre aujourd'hui alors que le Liban résiste toujours!

    Pierre Hadjigeorgiou

    14 h 00, le 08 janvier 2014

  • Les dires du Chef-bigaradier ne sont pas tout simplement des analyses en sciences politiques, des ordinaires diatribes ; ce sont pour ses orangés Niais des paroles "divines : mystères, secrets, révélations" etc... Rien n'y manque. Mais comme, ces temps-ci, les prophètes sont discutés plus consciencieusement que les baratineurs profanes, il faut bien qu’on se résigne à passer avec les boSSfàRiens par l'érudition aride et ténébreuse, pour s'élever plus tard avec le caporal dans les régions éthérées et fécondes du supra-Changementalisme boSSfaïràRienique.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    11 h 12, le 08 janvier 2014

  • ET LE PRÉSIDENT EST TOUJOURS ATTAQUÉ PAR LE CHRÉTIEN (???) QUI PRÉTENDAIT VOULOIR RENFORCER LE POSTE DE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 13, le 08 janvier 2014

  • CE N'EST PAS LE PRÉSIDENT MICHEL SLEIMANE QUI VEUT BRÛLER LE PAYS MAIS LA CÉCITÉ SUIVISTE PLUTÔT !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 07, le 08 janvier 2014

  • J'avoue que j'admire tout particulièrement les leaders maronites durant les crises qui menacent le Liban. Ils "oublient" imméditament leurs intérêts mesquins et sont les plus "zélés" à "aider" les chefs des institutions, notamment le président de le République, en vue de trouver les meilleures salutions. Je dois avouer surtout que le "zèle" du général Aoun en ce sens me donne une émotion terrassante. Dans la crise actuelle qui mène le Liban tout droit à l'agonie, son "altruisme" est supérieur à celui du moine boudhiste Matthieu Ricard, auteur de l'article d'à côté, La voie de l'altruisme.

    Halim Abou Chacra

    07 h 06, le 08 janvier 2014

Retour en haut