Les détracteurs du 14 Mars ont trouvé une nouvelle méthode d'intimidation : le harcèlement. Mme May Chidiac en fait toujours les frais et de la manière la plus ignoble qui soit. Le journaliste Nadim Koteiche a été également pris pour cible et c'est maintenant au tour des hommes politiques membres de cette coalition d'en faire les frais.
Le bureau de presse du député Ahmad Fatfat a publié hier un communiqué dans lequel il précise que le parlementaire a reçu « au cours des dernières 48 heures des appels répétés de numéros internationaux » et que ses interlocuteurs l'ont bombardé d'insultes et de menaces. « Un de ses interlocuteurs s'est présenté comme étant Mohammad Mawla alors qu'il est enregistré au nom de Ali Kassab », précise le texte, en précisant que tous s'exprimaient « dans un libanais très clair ».
Le communiqué donne ensuite les numéros employés par les harceleurs de M. Fatfat.
00497513594893, 00442071303902, 22997513939, 233244454245, 00242066815182
Comme on le sait, le harcèlement est un délit sanctionné par la loi, surtout s'il est associé de menaces. Qu'est-ce qui empêche les autorités compétentes de réagir et de mettre fin à ce phénomène ?
Liban
Après May Chidiac et Nadim Koteiche, c’est au tour de Fatfat d’être menacé au téléphone
OLJ / le 03 janvier 2014 à 00h00


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