Rechercher
Rechercher

Liban

Le don saoudien bien accueilli par le Futur, les joumblattistes et les indépendants

La nouvelle d'un don saoudien de trois milliards de dollars pour l'armée a suscité hier de nombreuses réactions enthousiastes dans les milieux du 14 Mars et de la part de certaines personnalités religieuses ou politiques, qui y ont toutes vu un soutien indéfectible à l'État libanais et la préservation de la stabilité du pays.
L'ancien Premier ministre Fouad Siniora, chef du bloc du Futur, a trouvé que l'annonce de ce don par le président de la République Michel Sleiman a constitué « un événement important, voire décisif, qui n'était pas prévu, et qui aura un impact positif sur le processus de protection du Liban et de l'amélioration de ses capacités à faire face aux dangers sécuritaires et aux menaces israéliennes ». L'annonce de l'initiative saoudienne, selon lui, « est une preuve du soutien indéfectible du royaume et de son roi à l'État unique et à ses institutions légales ».
Pour le député Jean Oghassabian, du même bloc, « le don saoudien pour soutenir l'armée est une réponse claire à toutes les accusations de financement du terrorisme au Liban lancées contre le royaume ». Il a estimé que c'est la raison pour laquelle « l'annonce de ce don semble avoir déplu au Hezbollah et à ses alliés ». Et de poursuivre : « Le royaume est soucieux de renforcer l'armée, ce qui rejoint les positions du 14 Mars concernant la nécessité d'accorder à l'armée l'exclusivité du port d'armes et la capacité d'assumer ses responsabilités aux frontières comme à l'intérieur. »
« Ce don à l'armée est à l'image de l'attachement de l'Arabie saoudite au Liban », a déclaré le mufti de Tripoli cheikh Malek Chaar. Pour lui, « une telle initiative est accueillie par les Libanais globalement avec un sentiment de gratitude, étant donné qu'elle sert leurs priorités qui sont celles de bâtir un État fort ».
Dans ce même cadre, Farid Makari, vice-président du Parlement, a remarqué que « le partenariat franco-saoudien pour le soutien au Liban est un indicateur clair de la couverture arabe et internationale en faveur de la protection du Liban en ces circonstances difficiles ». « L'achat d'équipements pour l'armée doit être complété par un renforcement politique et institutionnel de l'État, par le biais de la formation d'un gouvernement et d'une élection présidentielle dans les délais », a-t-il ajouté.
Pour le député Nehmé Tohmé, proche de Joumblatt, l'initiative saoudienne est, au-delà du soutien à l'armée, « un appui à la paix civile et à la stabilité auxquelles le royaume tient beaucoup ».
L'ancien ministre Adnane Kassar a loué « la volonté saoudienne de renforcer la paix et la stabilité au Liban, notamment au regard des troubles dans les pays alentour ». Un autre ancien ministre, Wadih el-Khazen, a estimé que « l'aide saoudienne substantielle à l'armée est en harmonie avec l'exigence de paix civile et de préservation de la neutralité du pays face aux agressions israéliennes et au terrorisme qui frappe la région ». Les deux hommes, comme d'autres, ont mis en avant le rôle du président Michel Sleiman dans cette affaire, rappelant le souci de l'ancien commandant en chef de l'armée de consolider les aptitudes de l'institution militaire.

La nouvelle d'un don saoudien de trois milliards de dollars pour l'armée a suscité hier de nombreuses réactions enthousiastes dans les milieux du 14 Mars et de la part de certaines personnalités religieuses ou politiques, qui y ont toutes vu un soutien indéfectible à l'État libanais et la préservation de la stabilité du pays.L'ancien Premier ministre Fouad Siniora, chef du bloc du Futur, a trouvé que l'annonce de ce don par le président de la République Michel Sleiman a constitué « un événement important, voire décisif, qui n'était pas prévu, et qui aura un impact positif sur le processus de protection du Liban et de l'amélioration de ses capacités à faire face aux dangers sécuritaires et aux menaces israéliennes ». L'annonce de l'initiative saoudienne, selon lui, « est une preuve du soutien indéfectible du...
commentaires (1)

Il ne manquait plus que ça soit Mal accueilli par ceux-ci aussi ; wâlâoûh !

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

03 h 02, le 31 décembre 2013

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Il ne manquait plus que ça soit Mal accueilli par ceux-ci aussi ; wâlâoûh !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    03 h 02, le 31 décembre 2013

Retour en haut