La phénoménale réussite du cœur artificiel, une première mondiale et un succès français, est largement commentée. Mais on devrait insister sur un aspect essentiel : rien de tout cela n'aurait été possible sans la Bourse. Ce sont des investisseurs français, des fonds mais aussi des particuliers, qui ont permis aujourd'hui à un homme de vivre avec un cœur artificiel.
La plupart des gens n'aiment pas la Bourse. Parce qu'ils la connaissent mal. Il faut dire que les années de lavage de cerveau par un enseignement de l'économie encore basé sur la lutte des classes, le matraquage permanent du « grand capitalisme » par la classe politique, de tous bords, le pilonnage des syndicalistes qui cachent leur œuvre de destruction de l'emploi des 30 dernières années derrière les licenciements boursiers n'ont pas aidé.
Il est temps que les gens réalisent que la Bourse est un mode de financement des entreprises. Aux États-Unis, c'est une évidence. Et sans la Bourse, il n'y aurait pas d'Apple, de Google et autres success stories.
Il va falloir du temps pour que les masses comprennent que la Bourse n'est pas la caricature qu'on leur présente quotidiennement. Mais la réussite de Carmat et de son cœur artificiel est un grand pas pour l'humanité mais également un grand pas pour la mentalité. L'argent n'est pas une insulte, la Bourse n'est pas l'enfer capitaliste. La Bourse c'est aussi la vie.
Économie
La Bourse c’est la vie
OLJ / le 25 décembre 2013 à 00h00


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef