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Nos lecteurs ont la parole - George Sabat

Le Liban peut-il encore s’en tirer ?

L'équipe de chirurgiens, dépêchée d'urgence par la Commission européenne pour traiter le blessé saura-t-elle comment extraire la balle sans mettre en danger la vie du patient? Tout à présent repose sur leur expérience, leur savoir, leur dextérité et leur sens de l'urgence. Chaque instant compte et l'on ne peut se permettre le luxe de philosopher comme à l'accoutumée.
C'est ainsi que j'entrevois la réaction déjà tardive de la Commission européenne pour traiter le cas libanais qui présente des symptômes très graves que les approches traditionnelles ne sauraient guérir.
Il conviendrait pour commencer remercier l'ambassadrice de l'UE qui a compris à quel point était urgent ce cas grave et qui a obtenu le recrutement et le financement d'un groupes d'experts étrangers pour aider les Libanais à mettre en place certaines réformes indispensables. Il faut espérer qu'il lui sera possible de communiquer ses sentiments et ses préoccupations aux membres de cette équipe afin d'éviter que le blessé ne succombe sur la table d'opération.
À mon avis, la dette publique incarne validement le rôle de cette balle perdue qui s'est insérée près du cœur du blessé et qui risque de l'achever à moins que des mesures d'urgence ne soient prises pour l'extraire. Quant à la corruption, c'est cette gangrène insidieuse qui risque de ruiner tous les efforts des chirurgiens pour sauver le blessé.
Ces experts, eux, sauront-ils tirer profit de leurs expériences personnelles afin d'élaborer une panoplie d'approches qui seraient susceptibles de sauver le patient sans mettre sa vie en danger? Sauront-ils aussi en faire bon usage?
Dans des cas similaires, il est généralement indispensable au préalable d'en savoir le plus possible sur l'état général du blessé et sa capacité à supporter l'effet des mesures chirurgicales, ainsi que l'impact de tout apport intempestif de sang frais et d'antibiotiques afin d'éviter les infections ou les réactions négatives possibles.
Nous espérons de tout cœur que les experts/chirurgiens appelés d'urgence sauront agir avec dextérité, sous la direction avisée de leur chef dont la profonde expérience devrait leur permettre de mener à bien cette difficile opération.
Je demeure convaincu qu'ils sauront saisir au vol le sens de toutes ces allégories. Mon but est de les prévenir, au départ, de l'extrême complexité de leur tâche et du danger qu'il y aurait pour le patient d'une erreur de diagnostic ou de l'usage d'approches trop conventionnelles qui ne seraient pas suffisamment efficaces.
Gardons nos doigts fermement croisés, comme disent les Anglais, et espérons qu'une collaboration étroite entre les médecins et le patient, en d'autres termes la participation effective de tous les citoyens aux plans de réformes, parviendra à mettre le pays hors de danger et à le mener rapidement vers la voie de la guérison et du bien-être.

George SABAT
ACMA

L'équipe de chirurgiens, dépêchée d'urgence par la Commission européenne pour traiter le blessé saura-t-elle comment extraire la balle sans mettre en danger la vie du patient? Tout à présent repose sur leur expérience, leur savoir, leur dextérité et leur sens de l'urgence. Chaque instant compte et l'on ne peut se permettre le luxe de philosopher comme à l'accoutumée.C'est ainsi que j'entrevois la réaction déjà tardive de la Commission européenne pour traiter le cas libanais qui présente des symptômes très graves que les approches traditionnelles ne sauraient guérir.Il conviendrait pour commencer remercier l'ambassadrice de l'UE qui a compris à quel point était urgent ce cas grave et qui a obtenu le recrutement et le financement d'un groupes d'experts étrangers pour aider les Libanais à mettre en place certaines...
commentaires (1)

QUAND LES ÉQUIVALENCES S'ANNULERAIENT LE LIBAN POURRAIT SE TIRER DE L'ABYSSE Où ELLES L'ONT POUSSÉ !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

14 h 59, le 19 décembre 2013

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Commentaires (1)

  • QUAND LES ÉQUIVALENCES S'ANNULERAIENT LE LIBAN POURRAIT SE TIRER DE L'ABYSSE Où ELLES L'ONT POUSSÉ !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 59, le 19 décembre 2013

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