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Économie - Fmi

Les États-Unis risquent de perdre leur « influence »

Les États-Unis risquent de perdre leur « influence » au sein du Fonds monétaire international (FMI) si le Congrès ne ratifie pas la réforme de la gouvernance de l'institution, a assuré hier le secrétaire américain au Trésor.
« Sans ces réformes, nous risquons de voir un recul de l'influence des États-Unis au sein du FMI », a déclaré Jacob Lew devant une commission du Congrès américain. Le FMI a adopté en 2010 une réforme renforçant le poids des pays émergents en son sein et doublant ses ressources permanentes (quotes-parts), mais son entrée en vigueur reste suspendue à une ratification parlementaire aux États-Unis, qui disposent d'un veto de fait dans l'institution dont ils sont le principal actionnaire. Face à ces retards, les grands pays émergents des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ont annoncé la création de leurs propres fonds monétaire et banque de développement.
« Il est impératif que le Congrès passe à l'action aussi vite que possible sur la réforme de la gouvernance et des quotes-parts du FMI », a déclaré M. Lew, assurant que le « droit de veto » américain au sein du Fonds n'était pas menacé par cette refonte interne.
Il a également assuré que cette réforme serait indolore pour les finances publiques américaines. Les 63 milliards de dollars supplémentaires que les États-Unis se sont engagés à débloquer sont en réalité déjà alloués au FMI sous la forme de prêts exceptionnels, a expliqué M. Lew. « Notre engagement global vis-à-vis du FMI restera donc inchangé », a ajouté le responsable.
Le FMI a plusieurs fois déploré les retards pris dans cette réforme.
Début octobre, sa directrice générale Christine Lagarde avait déploré que son institution reflète encore le monde tel qu'il était « en 2008 », avant la crise financière qui a affaibli les pays industrialisés.
(Source : AFP)

Les États-Unis risquent de perdre leur « influence » au sein du Fonds monétaire international (FMI) si le Congrès ne ratifie pas la réforme de la gouvernance de l'institution, a assuré hier le secrétaire américain au Trésor.« Sans ces réformes, nous risquons de voir un recul de l'influence des États-Unis au sein du FMI », a déclaré Jacob Lew devant une commission du Congrès américain. Le FMI a adopté en 2010 une réforme renforçant le poids des pays émergents en son sein et doublant ses ressources permanentes (quotes-parts), mais son entrée en vigueur reste suspendue à une ratification parlementaire aux États-Unis, qui disposent d'un veto de fait dans l'institution dont ils sont le principal actionnaire. Face à ces retards, les grands pays émergents des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud)...
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