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Liban

Assassinat Hariri : la thèse de l’implication de Wissam Hassan démentie par Mehlis

Le documentaire télévisé diffusé mardi soir par la New TV au sujet des circonstances de l'assassinat de Rafic Hariri, le 14 février 2005, a suscité plusieurs réactions hier. Le documentaire a fait état d'informations présumées fournies par un responsable au sein de la commission internationale d'enquête dirigée à l'époque par Detlev Mehlis, concernant la prétendue implication du général Wissam Hassan dans l'assassinat de Rafic Hariri. Le documentaire se base sur une interview avec l'enquêteur Bo Ostrom, l'ancien vice-président du département d'enquête au sein de la commission internationale présidée par Detlev Mehlis, qui revient sur l'absence du général Hassan du convoi du président Rafic Hariri le jour de l'assassinat, laissant entendre que c'est le général Hassan, en sa qualité de responsable de la sécurité de l'ancien Premier ministre, qui a choisi l'itinéraire suivi par le convoi.
Rappelons que cette thèse avait été avancée dans des médias proches du 8 Mars, qui avaient rapporté des soi-disant fuites de l'enquête internationale, faisant état d'un interrogatoire du général Hassan mené par la commission. Cette thèse a été entretenue ensuite par le Hezbollah et ses alliés.

La réaction de Saad Hariri
L'ancien Premier ministre Saad Hariri a jugé « surprenant, voire dégoûtant, que le délire médiatique et politique atteigne le point de tenter d'accuser un martyr d'être impliqué dans l'assassinat d'un martyr ».
Rappelant dans un communiqué publié hier que « ces accusations avaient déjà été étudiées par la Commission d'enquête internationale dans le cadre du documentaire diffusé sur la chaîne canadienne » CBC « il y a trois ans », Saad Hariri a fait remarquer que « la conclusion de la commission d'enquête à l'époque avait rejeté, pour la deuxième fois, et sur la base de raisons évidentes, transparentes et vérifiées, la thèse de l'implication du général Wissam Hassan dans l'assassinat du président Hariri ».
« Si le but de répéter ces absurdités est de semer le doute dans l'esprit des Libanais (...), c'est l'occasion pour nous de réaffirmer la loyauté du général Hassan pour le Liban d'abord, et pour la famille Hariri, que prouve notamment son assistance substantielle à la Commission d'enquête internationale et au Tribunal international, et par son sang versé par la même main criminelle qui a tué le président Rafic Hariri, souligne Saad Hariri. Et si l'objectif est de lancer un nouveau chapitre hystérique de la campagne contre le Tribunal international, le train a déjà quitté la gare, vers la justice et la vérité », a-t-il conclu.

Mehlis : Hassan n'a jamais été un suspect à mon époque
L'ancien chef de la commission d'enquête, Detlev Mehlis, a démenti pour sa part les propos de son adjoint à l'époque, Bo Oström, qui affirme que « ce n'est pas par hasard » que le général Hassan ne se trouvait pas à bord du convoi du président Rafic Hariri le jour de son assassinat.
Dans une réponse fournie hier par mail au journaliste Farès Khachan, pour son site d'informations youkal.net, Detlev Mehlis a estimé que « c'est là un point de vue propre à l'ancien vice-président du département d'enquête au sein de la commission. Mais durant toute la durée de mes fonctions à la tête de la commission, Wissam Hassan n'a jamais été, dans aucune situation, un suspect dans cette affaire ». Selon des informations diffusées par le même site, Bo Oström entretiendrait une relation de longue date avec un responsable des relations externes au sein du Hezbollah.

Rifi discrédite les allégations
L'ancien directeur général des Forces de sécurité intérieure, le général Achraf Rifi, a jugé infondées, d'un point de vue technique, les allégations visant à inculper Wissam Hassan.
« Toutes les personnes concernées savent que le général Wissam Hassan ne s'est pas rendu à Koraytem le 14 février 2005 parce qu'il avait pris une permission préalable du Premier ministre Rafic Hariri pour ne pas s'y rendre de la journée, au motif de présenter des examens dans le cadre du cursus qu'il suivait à l'université », a affirmé le général Achraf Rifi, faisant remarquer que « les règles de sécurité imposent que la personne absente du convoi ne soit pas celle qui en détermine l'itinéraire ».
Le général Rifi a dénoncé « la méthode de tromperie adoptée par ceux qui savent que leur inculpation est proche, à la veille de l'ouverture du procès dans l'affaire de l'assassinat de Rafic Hariri dont la date a été fixée au 16 janvier prochain ». C'est dans ce cadre que s'inscrirait « le recours à l'enquêteur suédois (Bo Oström, ndlr), dont l'entrevue ne contient que des allusions, induites dans le seul et unique but d'accuser le général Wissam Hassan de l'assassinat de Rafic Hariri ». Le général Rifi a noté dans ce sens que « les propos du même enquêteur suédois sur l'implication du régime syrien dans l'assassinat du président Hariri, exécuté par le Hezbollah, ont été occultés ». Et de conclure : « Ceux qui vont jusqu'à poursuivre les martyrs confirment leur inculpation. »

Le documentaire télévisé diffusé mardi soir par la New TV au sujet des circonstances de l'assassinat de Rafic Hariri, le 14 février 2005, a suscité plusieurs réactions hier. Le documentaire a fait état d'informations présumées fournies par un responsable au sein de la commission internationale d'enquête dirigée à l'époque par Detlev Mehlis, concernant la prétendue implication du général Wissam Hassan dans l'assassinat de Rafic Hariri. Le documentaire se base sur une interview avec l'enquêteur Bo Ostrom, l'ancien vice-président du département d'enquête au sein de la commission internationale présidée par Detlev Mehlis, qui revient sur l'absence du général Hassan du convoi du président Rafic Hariri le jour de l'assassinat, laissant entendre que c'est le général Hassan, en sa qualité de responsable de la...
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DE LA BOURDE DE TOUS LES JOURS. POURQUOI NE PAS DIRE QUE FEU HARIRI AVAIT PROGRAMMÉ SON ASSASSINAT LUI-MÊME... AL HASSAN AVAIT PIÉGÉ SA PROPRE VOITURE... HAWI ET TOUS LES AUTRES SE SONT FAIT SAUTÉS EUX-MÊMES À LA DYNAMITE... HAMADÉ A JOUÉ UN RÔLE DE THÉÂTRE TOUT COMME MAY CHEDIAC... HÉMAYEL S'EST SUICIDÉ EN SE TIRANT LUI-MÊME LES BALLES SUR LA TÊTE.. ETC... ETC... ETC... 3AYB BA2A ! 3AYB ! CHERCHEZ LES DUPES AILLEURS...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

14 h 32, le 12 décembre 2013

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Commentaires (5)

  • DE LA BOURDE DE TOUS LES JOURS. POURQUOI NE PAS DIRE QUE FEU HARIRI AVAIT PROGRAMMÉ SON ASSASSINAT LUI-MÊME... AL HASSAN AVAIT PIÉGÉ SA PROPRE VOITURE... HAWI ET TOUS LES AUTRES SE SONT FAIT SAUTÉS EUX-MÊMES À LA DYNAMITE... HAMADÉ A JOUÉ UN RÔLE DE THÉÂTRE TOUT COMME MAY CHEDIAC... HÉMAYEL S'EST SUICIDÉ EN SE TIRANT LUI-MÊME LES BALLES SUR LA TÊTE.. ETC... ETC... ETC... 3AYB BA2A ! 3AYB ! CHERCHEZ LES DUPES AILLEURS...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 32, le 12 décembre 2013

  • Sacré sac de nœuds, non? mais aller jusqu'à accuser M. Hassan relève quand même de l'hystérie aveugle,je crois. Et donc,il se serait ensuite fait sauter lui-même pour ne pas parler?

    GEDEON Christian

    13 h 09, le 12 décembre 2013

  • Je vois tellement de certitudes dans les commentaires des acteurs hors champ du proces , qu'on a envi de leur confier le dossier du meurtre de JFK . Ils sont balaises ces investigateurs facon fromage gruyere . Il faudra se preparer a une nouvelle deception , mais quand on s'habitue en principe ca doit plus rien faire .

    FRIK-A-FRAK

    11 h 37, le 12 décembre 2013

  • Mais non, mais non ! Ce n'est pas le général Wissam el-Hassan qui est impliqué dans l'assassinat de l'ancien président du Conseil des ministres, Rafic Hariri. La trame de cet assassinat a été montée par le fils de ce dernier, Saad, et sayyed Hassan Nasrallh, en des réunions où était admise la présence des quatre saints accusés du Hezbollah, qui prenaient leurs instructions des deux chefs ! Oui et oui ! Dans le pays de la "liberté de la presse" il y a des médias qui parfois s'adonnent au plus grand et plus inimaginable délire. Fort malheureusement ! Cela fait partie de la grande décadence éthique qui frappe le Liban.

    Halim Abou Chacra

    10 h 11, le 12 décembre 2013

  • "Et si l'objectif est de lancer un nouveau chapitre hystérique de la campagne contre le Tribunal international, le train a déjà quitté la gare vers la justice et la vérité" a conclu Sääd Rafîk Hariri. "Et le général Rifi de conclure : Ceux qui vont jusqu'à poursuivre les martyrs confirment leur inculpation." ! TOUT est dit et Rien à ajouter.

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    03 h 30, le 12 décembre 2013

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