Dans une interview à paraître aujourd'hui dans le Liwa', le ministre sortant de l'Environnement, Nazem el-Khoury, a souligné la gravité des accusations lancées par le chef du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, contre l'Arabie saoudite, en estimant que le Liban ne peut pas supporter les conséquences d'un conflit « injustifié » avec Riyad.
M. Khoury a insisté sur le fait qu'« aucune partie n'a le droit de déterminer la politique étrangère du Liban ». Selon lui, le président Michel Sleiman a réagi à ces accusations « pour préserver les intérêts du pays et de centaines de milliers de Libanais dans les pays du Golfe ». « S'il ne l'avait pas fait, il aurait failli à ses obligations », a insisté M. Khoury.
Dans une interview à paraître aujourd'hui dans le Liwa', le ministre sortant de l'Environnement, Nazem el-Khoury, a souligné la gravité des accusations lancées par le chef du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, contre l'Arabie saoudite, en estimant que le Liban ne peut pas supporter les conséquences d'un conflit « injustifié » avec Riyad.
M. Khoury a insisté sur le fait qu'« aucune partie n'a le droit de déterminer la politique étrangère du Liban ». Selon lui, le président Michel Sleiman a réagi à ces accusations « pour préserver les intérêts du pays et de centaines de milliers de Libanais dans les pays du Golfe ». « S'il ne l'avait pas fait, il aurait failli à ses obligations », a insisté M. Khoury.


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