Le nouveau réseau de stations pour le contrôle de la qualité de l'air a été lancé hier par le ministère de l'Environnement lors d'une conférence de presse. Le projet est financé par le gouvernement grec et géré par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Il consiste en la construction de cinq stations de contrôle fixes dans cinq sites sur le territoire libanais. Il s'agit d'une première étape dans un plan de longue durée pour améliorer la qualité de l'air dans le pays et il sera une source d'informations précieuse pour tous les spécialistes.
Étaient présents à la conférence de presse le ministre de l'Environnement, Nazem el-Khoury, l'ambassadrice de Grèce, Catherine Bora, le directeur régional du PNUD au Liban, Luca Renda, le représentant régional du PNUE en Asie de l'Ouest et au Moyen-Orient, Iyad Abou Meghli, ainsi que des représentants de l'Union européenne, de l'ambassade de Russie, du ministère de la Défense, du commandement de l'armée, de la municipalité de Beyrouth, de l'Université libanaise, de la municipalité de Zahlé et du Lycée Rafic Hariri.
Nour Masri, directrice du programme au ministère de l'Environnement, a expliqué que les cinq stations fonctionneront en permanence et transmettront automatiquement les données sur la pollution de l'air au ministère. Ces données seront ensuite analysées et transformées en information par des spécialistes. Selon Nour Masri, le ministère publiera ultérieurement dans les médias les informations obtenues, suivant le concept des indicateurs de qualité de l'air.
Autant M. Khoury que M. Renda ont insisté sur l'esprit de coopération qui a animé la mise en place de ce projet, qui fait partie d'un programme plus vaste de contrôle des ressources naturelles au Liban. Pour le ministre de l'Environnement, un tel programme « a permis, au cours des deux dernières années, de faire la lumière sur les questions environnementales vraiment prioritaires ». « Nous savons quelles sont les exigences du développement, a-t-il poursuivi. Mais nous tentons de faire l'équilibre entre les coûts escomptés et les bénéfices d'un comportement qui vise à préserver la qualité de vie. »
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