Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré hier que le récent accord sur le nucléaire iranien devrait rendre inutile le déploiement du bouclier antimissile de l'OTAN en Europe, auquel Moscou s'oppose depuis des années. L'Alliance atlantique présente ce système, progressivement déployé depuis trois ans, comme étant destiné à protéger les pays européens membres de l'Alliance d'une éventuelle menace balistique iranienne. Mais la Russie le perçoit comme une menace pour sa sécurité et réclame un engagement formel de l'OTAN selon lequel il n'est pas destiné contre elle.
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré hier que le récent accord sur le nucléaire iranien devrait rendre inutile le déploiement du bouclier antimissile de l'OTAN en Europe, auquel Moscou s'oppose depuis des années. L'Alliance atlantique présente ce système, progressivement déployé depuis trois ans, comme étant destiné à protéger les pays européens membres de l'Alliance d'une éventuelle menace balistique iranienne. Mais la Russie le perçoit comme une menace pour sa sécurité et réclame un engagement formel de l'OTAN selon lequel il n'est pas destiné contre elle.


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