Une affiche géante représentant le président américain Donald Trump piégé, déployée sur un immeuble de Téhéran, en Iran, le 18 juillet 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters
Si Téhéran n’a pas cédé d’ici à septembre, Washington devra choisir entre accepter un compromis imparfait, au risque d’apparaître en retrait, ou intensifier encore la pression militaire, au prix d’un coût politique croissant.
L'OLJ / Par Joe Macaron, le 21 juillet 2026 à 14h20
Une affiche géante représentant le président américain Donald Trump piégé, déployée sur un immeuble de Téhéran, en Iran, le 18 juillet 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters
Il ne fallait pas accepter le cessez-le-feu tant désiré par les mollahs pour soit disant négocier un accord. Ils ont pris la trêve pour une victoire et pensaient pouvoir vaincre les E.U avec des menaces de plus en plus violentes comme ils ont fait avec nous via leurs proxy. Il faut les frapper et maintenir le blocus, jusqu’à ce qu’ils envoient un accord où toutes conditions sont acceptées sans conditions. C’est le seul langage qu’ils comprennent. Ceux qui prêchent la diplomatie avec ces gens là n’ont rein compris à leur mentalité. Nous avons les mêmes au Liban.
C est ce qui s appelle mettre le doigt dans l’engrenage. Quitte à commencer, il n’a plus le choix qu’aller jusqu’au bout.
Le 28 février 2026, Trump déclarait 4à 6 semaines pour la victoire. 5 mois plus tard, après des bombardements massifs, un blocus naval, un MOU puis des attaques sporadiques, tit-for-tat, auxquelles répond l'Iran en bombardant toutes les bases américaines dans la région, Trump nous annonce à nouveau 4 à 6 semaines pour la victoire, victoire qu'il a déjà annoncé une douzaine de fois. On ne connait pas le 'end game', regime change, sites nucléaires, sites de missiles. Bref, Trump criera victoire quand il le voudra à moins de déclencher une catastrophe, régionale ou mondiale.
Trump a tout à perdre à faire les prolongements et l'Iran tout à gagner, quoique à double tranchant. Les bombardements intensifs ont échoué. Le blocus naval a échoué. Il est passée au MOU qu'il n'honore pas, pensant grignoter plus en reprenant les bombardements. L'Iran a une capacité de tolérance plus grande que les USA et une capacité de nuisance très forte. Plus Trump tergiverse, plus l'aile dure du régime la moins prête au compromis gagnera, plus les risques politiques et économiques mondiaux seront graves. Trump ne pige pas bien les enjeux de son aventure guerrière. Très grave.
Il ne fallait pas accepter le cessez-le-feu tant désiré par les mollahs pour soit disant négocier un accord. Ils ont pris la trêve pour une victoire et pensaient pouvoir vaincre les E.U avec des menaces de plus en plus violentes comme ils ont fait avec nous via leurs proxy. Il faut les frapper et maintenir le blocus, jusqu’à ce qu’ils envoient un accord où toutes conditions sont acceptées sans conditions. C’est le seul langage qu’ils comprennent. Ceux qui prêchent la diplomatie avec ces gens là n’ont rein compris à leur mentalité. Nous avons les mêmes au Liban.
18 h 15, le 22 juillet 2026