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Moyen-Orient - Éclairage

Trump face à l’Iran : quatre à six semaines pour obtenir une victoire

Si Téhéran n’a pas cédé d’ici à septembre, Washington devra choisir entre accepter un compromis imparfait, au risque d’apparaître en retrait, ou intensifier encore la pression militaire, au prix d’un coût politique croissant.

Trump face à l’Iran : quatre à six semaines pour obtenir une victoire

Une affiche géante représentant le président américain Donald Trump piégé, déployée sur un immeuble de Téhéran, en Iran, le 18 juillet 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters

Avec la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran, l’approche du président Donald Trump vis-à-vis de l’Iran relève d’un processus décisionnel complexe qui tient compte des objectifs stratégiques américains, de son image publique en tant que dirigeant, de sa perception de la durée du conflit et des risques électoraux qu’il semble prêt à assumer. Dans l’ensemble, ses calculs semblent avant tout stratégiques et autocentrés, plutôt qu’électoraux. Il dispose d’un délai de quatre à six semaines pour décider de la manière de gérer le défi iranien avant les élections de mi-mandat. L’objectif de l’escalade pour Trump La justification immédiate de la reprise de la guerre le 7 juillet était que l’Iran avait violé le mémorandum de juin en attaquant des navires marchands dans le détroit d’Ormuz. Trump a présenté la reprise des frappes et le...
Avec la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran, l’approche du président Donald Trump vis-à-vis de l’Iran relève d’un processus décisionnel complexe qui tient compte des objectifs stratégiques américains, de son image publique en tant que dirigeant, de sa perception de la durée du conflit et des risques électoraux qu’il semble prêt à assumer. Dans l’ensemble, ses calculs semblent avant tout stratégiques et autocentrés, plutôt qu’électoraux. Il dispose d’un délai de quatre à six semaines pour décider de la manière de gérer le défi iranien avant les élections de mi-mandat. L’objectif de l’escalade pour Trump La justification immédiate de la reprise de la guerre le 7 juillet était que l’Iran avait violé le mémorandum de juin en attaquant des navires marchands dans le détroit...
commentaires (4)

Il ne fallait pas accepter le cessez-le-feu tant désiré par les mollahs pour soit disant négocier un accord. Ils ont pris la trêve pour une victoire et pensaient pouvoir vaincre les E.U avec des menaces de plus en plus violentes comme ils ont fait avec nous via leurs proxy. Il faut les frapper et maintenir le blocus, jusqu’à ce qu’ils envoient un accord où toutes conditions sont acceptées sans conditions. C’est le seul langage qu’ils comprennent. Ceux qui prêchent la diplomatie avec ces gens là n’ont rein compris à leur mentalité. Nous avons les mêmes au Liban.

Sissi zayyat

18 h 15, le 22 juillet 2026

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Commentaires (4)

  • Il ne fallait pas accepter le cessez-le-feu tant désiré par les mollahs pour soit disant négocier un accord. Ils ont pris la trêve pour une victoire et pensaient pouvoir vaincre les E.U avec des menaces de plus en plus violentes comme ils ont fait avec nous via leurs proxy. Il faut les frapper et maintenir le blocus, jusqu’à ce qu’ils envoient un accord où toutes conditions sont acceptées sans conditions. C’est le seul langage qu’ils comprennent. Ceux qui prêchent la diplomatie avec ces gens là n’ont rein compris à leur mentalité. Nous avons les mêmes au Liban.

    Sissi zayyat

    18 h 15, le 22 juillet 2026

  • C est ce qui s appelle mettre le doigt dans l’engrenage. Quitte à commencer, il n’a plus le choix qu’aller jusqu’au bout.

    Pour un Liban libre et laïc

    21 h 42, le 21 juillet 2026

  • Le 28 février 2026, Trump déclarait 4à 6 semaines pour la victoire. 5 mois plus tard, après des bombardements massifs, un blocus naval, un MOU puis des attaques sporadiques, tit-for-tat, auxquelles répond l'Iran en bombardant toutes les bases américaines dans la région, Trump nous annonce à nouveau 4 à 6 semaines pour la victoire, victoire qu'il a déjà annoncé une douzaine de fois. On ne connait pas le 'end game', regime change, sites nucléaires, sites de missiles. Bref, Trump criera victoire quand il le voudra à moins de déclencher une catastrophe, régionale ou mondiale.

    MeK

    19 h 50, le 21 juillet 2026

  • Trump a tout à perdre à faire les prolongements et l'Iran tout à gagner, quoique à double tranchant. Les bombardements intensifs ont échoué. Le blocus naval a échoué. Il est passée au MOU qu'il n'honore pas, pensant grignoter plus en reprenant les bombardements. L'Iran a une capacité de tolérance plus grande que les USA et une capacité de nuisance très forte. Plus Trump tergiverse, plus l'aile dure du régime la moins prête au compromis gagnera, plus les risques politiques et économiques mondiaux seront graves. Trump ne pige pas bien les enjeux de son aventure guerrière. Très grave.

    MeK

    17 h 57, le 21 juillet 2026

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