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Liban

Sobre hommage à René Moawad, « l’homme de la réconciliation globale », à Zghorta

Le ministre sortant de l’Information, Walid Daouk, déposant avec Michel Moawad, en présence de Nayla Moawad, une couronne de fleurs sur la tombe du président assassiné René Moawad.

Pour la 24e commémoration de l'assassinat du président René Moawad, une messe a été célébrée hier en l'église Notre-Dame de Zghorta, où se situe la tombe du disparu.
Présidée par le vicaire patriarcal maronite d'Ehden-Zghorta, l'évêque Joseph Moawad, la messe a réuni plusieurs notables du caza aux côtés de l'ancienne ministre Nayla Moawad, dont le chef du mouvement de l'Indépendance, Michel Moawad, son épouse Marielle et leurs enfants Nayla, René, Yara et Malek, ainsi que l'ancien député Jawad Boulos. Les familles des victimes de l'attentat, ainsi que de nombreux représentants d'associations civiles, pédagogiques et économiques ont pris part à la prière.
Dans son homélie, Mgr Moawad a transmis d'abord les condoléances du patriarche maronite Mgr Béchara Raï, « qui joint ses prières aux nôtres à la mémoire de nos bien-aimés ». Il a ensuite longuement décrit « les multiples qualités » dont jouissait le président Moawad, « le premier président de la République élu après la déclaration du pacte national (...) qui avait porté entre autres sur la
finalité du Liban en tant que pays pour tous les Libanais ».
« Le chef de l'État revêtait à partir de là le rôle de garant de la coexistence », a relevé le dignitaire, avant de s'attarder sur le caractère « d'homme de la réconciliation » qu'incarnait René Moawad. « C'est lui qui avait dit, à la veille de la fête de l'Indépendance et de son assassinat, que la réconciliation est capable d'inclure toutes les parties sans exception, grâce à la sagesse et à la raison qui devraient caractériser chaque responsable, civil ou religieux », s'est souvenu le vicaire patriarcal, avant de commenter la phase actuelle que traverse le pays.
« Ce dont nous avons le plus besoin aujourd'hui, c'est de cette attitude de réconciliation et de franchise », a-t-il souligné, réitérant l'appel du patriarche au dialogue. « Le président Moawad est le martyr de la liberté et de l'indépendance, et ses qualités nous manquent extrêmement », a-t-il conclu.
Les vœux pieux ont été lus par trois des enfants de Michel Moawad, Nayla, René et Yara.
Avant le début de la messe, la famille s'était recueillie pour une prière autour de la tombe du président assassiné.

Pour la 24e commémoration de l'assassinat du président René Moawad, une messe a été célébrée hier en l'église Notre-Dame de Zghorta, où se situe la tombe du disparu.Présidée par le vicaire patriarcal maronite d'Ehden-Zghorta, l'évêque Joseph Moawad, la messe a réuni plusieurs notables du caza aux côtés de l'ancienne ministre Nayla Moawad, dont le chef du mouvement de l'Indépendance, Michel Moawad, son épouse Marielle et leurs enfants Nayla, René, Yara et Malek, ainsi que l'ancien député Jawad Boulos. Les familles des victimes de l'attentat, ainsi que de nombreux représentants d'associations civiles, pédagogiques et économiques ont pris part à la prière.Dans son homélie, Mgr Moawad a transmis d'abord les condoléances du patriarche maronite Mgr Béchara Raï, « qui joint ses prières aux nôtres à la...
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