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Liban

Au 8 Mars, Assad promet une victoire sur le terrain dans les six mois

Une délégation du 8 Mars, qui a participé lundi à Damas à un congrès des « partis arabes », a clôturé sa visite dans la capitale syrienne par une rencontre avec le président syrien Bachar el-Assad.
Devant cette délégation, formée notamment du responsable des relations arabes au sein du Hezbollah, cheikh Hassan Ezzeddine, et de cadres du Parti syrien national social et du mouvement Amal, le président syrien a estimé, selon des sources, qu’« un règlement politique (de la crise) n’a pas de sens en présence d’éléments terroristes étrangers et takfiristes sur le territoire syrien », précisant que « le peuple syrien et l’armée continueront à se défendre ».
« Le directoire syrien soutient la tenue de Genève II, mais il considère que les circonstances propices doivent être réalisées pour cela, a souligné M. Assad. Si l’objectif de Genève 2
est de mettre fin au conflit et au bain de sang pour trouver des solutions, il faut d’abord cesser d’envoyer des combattants et mettre fin au soutien financier dont ils disposent, et lever la couverture dont bénéficient les groupes takfiristes, notamment el-Qaëda et ses
ramifications », a ajouté Bachar el-Assad, selon ces sources. Et le président syrien de lancer une attaque frontale contre « l’Arabie saoudite, représentée par les émirs Bandar ben Sultan et Saoud el-Fayçal », auxquels il a fait assumer la responsabilité de « parrainer le terrorisme en Syrie et d’inciter à la poursuite des opérations militaires pour détruire le pays, en raison de son soutien à la résistance et de son alliance avec le front de la moumana’a ». Il a enfin « réconforté » la délégation en lui assurant que « la bataille sera tranchée sur le terrain dans les six prochains mois ».

Une délégation du 8 Mars, qui a participé lundi à Damas à un congrès des « partis arabes », a clôturé sa visite dans la capitale syrienne par une rencontre avec le président syrien Bachar el-Assad.Devant cette délégation, formée notamment du responsable des relations arabes au sein du Hezbollah, cheikh Hassan Ezzeddine, et de cadres du Parti syrien national social et du mouvement Amal, le président syrien a estimé, selon des sources, qu’« un règlement politique (de la crise) n’a pas de sens en présence d’éléments terroristes étrangers et takfiristes sur le territoire syrien », précisant que « le peuple syrien et l’armée continueront à...
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