Des journalistes déposent une lettre de protestation contre « Bassmet Watan »
OLJ /
le 12 novembre 2013 à 00h02
Une délégation de journalistes libanais, emmenée par Firas Zeaïter, s’est rendue au bureau du président du Conseil national de l’audiovisuel, Abdel Hadi Mahfouz, auquel ils ont remis une lettre de protestation contre la teneur de l’épisode du 8 novembre de l’émission satirique « Bassmet Watan », diffusée sur la chaîne LBCI. Ils ont jugé l’imitation du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah « attentatoire à des symboles religieux ». Les journalistes ont relevé dans leur lettre « l’illégalité de ce sketch qui porte atteinte d’abord à Dieu, dont la voix est personnifiée ». Selon eux, le sketch « ébranle ensuite les religions et les confessions diverses, par la représentation humiliante de la personnalité du prophète Jonas, et touche enfin à un symbole religieux relevant d’une communauté particulière et à l’habit de ses dignitaires d’une manière inacceptable d’un point de vue moral et qui contrevient en outre à l’ordre public et aux coutumes religieuses, surtout en ces circonstances délicates ». Abdel Hadi Mahfouz a affirmé de son côté que les « Libanais refusent toute atteinte à leurs croyances religieuses » et a rappelé l’option du recours à la justice.
Une délégation de journalistes libanais, emmenée par Firas Zeaïter, s’est rendue au bureau du président du Conseil national de l’audiovisuel, Abdel Hadi Mahfouz, auquel ils ont remis une lettre de protestation contre la teneur de l’épisode du 8 novembre de l’émission satirique « Bassmet Watan », diffusée sur la chaîne LBCI. Ils ont jugé l’imitation du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah « attentatoire à des symboles religieux ». Les journalistes ont relevé dans leur lettre « l’illégalité de ce sketch qui porte atteinte d’abord à Dieu, dont la voix est personnifiée ». Selon eux, le sketch « ébranle ensuite les religions et les confessions diverses, par la représentation humiliante de la personnalité du prophète Jonas, et touche enfin à un symbole religieux relevant d’une...
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Hassan Nasrallah est sujet a toutes imitations et ou critiques des le moment qu'il a choisi de faire de la politique. Il n'est ni divin ni sacré, surtout lorsqu'il est soupçonné d’être derrière les assassinats et ou tentatives de meurtres. Si c'est ça le symbole religieux dont le targuent certains ils feraient mieux de réviser et leurs copies et leurs connaissances des choses religieuses avant de s'avancer de la sorte!
Pierre Hadjigeorgiou
14 h 06, le 12 novembre 2013
je suis mort de rire...des journalistes...et moi,je suis le Pape...Christian I de la franche rigolade....le Liban progrese très vite..vers la connerie la plus absurde!L'influence arabisto-sablioto-iranienne atteint des sommets...mais bande d'abrutis,si Dieu n’avait pas parlé à des hommes,nous n'aurions ni les dix commandements,ni le Coran...ils sont vraiment débiles,non?
GEDEON Christian
12 h 25, le 12 novembre 2013
"Une délégation de journalistes libanais, emmenée par Firas Zeaïter...." ! Qui sont ces "journalistes" (leurs Noms), et il travaille chez qui ce Zeaïtir ?
DES "JOURNALISTES" ? Où ça ?
07 h 55, le 13 novembre 2013