« Aucun pays au monde n’est dirigé par un chef d’État, un Premier ministre et un président de la Chambre. Nous avons besoin d’un pays dirigé par un seul chef et d’un gouvernement qui garantit le partenariat, et au sein duquel les forces politiques seront représentées selon leurs poids respectifs », a-t-il affirmé lors d’un débat autour de l’accord de Taëf organisé par le comité des études au sein du CPL.
Le député Kanaan a en outre déclaré que le CPL est détenteur d’une « feuille de route réformatrice sur le plan financier et économique basée sur les 33 décisions et recommandations issues de la commission parlementaire des Finances » qu’il préside. Selon le député, cette feuille de route « permet d’assurer les droits sociaux, la sécurité sociale, l’adoption de la grille des salaires et l’équipement de l’armée sans oublier l’électricité, l’eau et les télécommunications ».
M. Kanaan a en outre assuré que l’accord de Taëf « visait à supprimer la résistance libanaise incarnée en 1988 par le général Michel Aoun et le gouvernement qu’il présidait », estimant que ce document avait également pour objectif de consacrer « l’équation de la sécurité syrienne, après que les Syriens ont été chargés de la sécurité du Liban, en échange de sa souveraineté ». Il a indiqué par ailleurs que « le système politique actuel oblige le Liban à avoir recours aux mandats en raison de ses mécanismes qui ne permettent pas de régler les différends au sein des institutions ». « Comment Taëf donne-t-il au Premier ministre désigné la prérogative de former le gouvernement, sans lui fixer un délai pour la mise en place de son équipe ? » s’est-il interrogé, en reprochant à cet accord de mettre le Liban à jamais à la merci de l’entente consensuelle ou des différends externes.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
ILS ONT MIS SEULS LES " BASES DE LA TROISIÈME RÉPUBLIQUE " ... UNE ORANGERAIE ! ET LES AUTRES SONT INVITÉS À MANGER DES ORANGES !!!
14 h 05, le 11 novembre 2013