Le chef de l’État appelle les juges à ne pas avoir peur et à éviter la complaisance
OLJ /
le 06 novembre 2013 à 00h55
De gauche à droite : l’ancien président du Parlement Hussein Husseini, MM. Cortbaoui et Sleiman, le Premier ministre Nagib Mikati et le juge Jean Fahd, qui coupent le gâteau à l’occasion des cinquante ans de l’institut. Photo Dalati et Nohra
Le président de la République Michel Sleiman a appelé hier « à une plus grande fermeté dans le travail de la justice ». « Nous avons aujourd’hui, plus que jamais, besoin de jugements équitables à l’encontre de ceux qui ont perpétré des massacres dans la banlieue sud et à Tripoli, a-t-il dit, en référence aux voitures piégées placées cet été dans ces deux régions. Il est urgent également de poursuivre les ravisseurs d’otages et les agresseurs des officiers, sans oublier les meurtriers des quatre juges. Pour cela, il faut que la justice fasse preuve de plus de fermeté, afin que le citoyen soit rassuré. » Au cours d’une cérémonie à l’occasion du cinquantième anniversaire de la création de l’Institut des études judiciaires, le président Sleiman a annoncé son intention « d’exercer pleinement les valeurs de la République, ce qui ne peut se faire que par un renforcement de la justice ». Il a appelé les juges à « ne pas avoir peur et à ne pas utiliser la complaisance comme prétexte ». « Ce qui entrave votre travail est difficile, vous faites tous les jours face à des défis personnels et avec les autres », a-t-il dit. Pour sa part, Chakib Cortbaoui, ministre sortant de la Justice, a reconnu qu’il existe un nombre de problèmes dont souffre la justice au Liban. Mais il a assuré que la mise en place de solutions est en cours. « Les problèmes essentiels découlent des ingérences politiques, mais la généralisation dans les médias est injuste », a-t-il poursuivi.
Le président de la République Michel Sleiman a appelé hier « à une plus grande fermeté dans le travail de la justice ». « Nous avons aujourd’hui, plus que jamais, besoin de jugements équitables à l’encontre de ceux qui ont perpétré des massacres dans la banlieue sud et à Tripoli, a-t-il dit, en référence aux voitures piégées placées cet été dans ces deux régions. Il est urgent également de poursuivre les ravisseurs d’otages et les agresseurs des officiers, sans oublier les meurtriers des quatre juges. Pour cela, il faut que la justice fasse preuve de plus de fermeté, afin que le citoyen soit rassuré. »Au cours d’une cérémonie à l’occasion du cinquantième anniversaire de la création de l’Institut des études judiciaires, le président Sleiman a annoncé son intention « d’exercer pleinement...
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