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Liban

Élias Murr, « personne la plus appropriée au monde pour présider la Fondation d’Interpol »

Après avoir œuvré des années dans l’ombre, « Interpol est désormais prêt à se connecter avec les chefs d’État et de gouvernements et les sociétés privées, et c’est pourquoi il a choisi Élias el-Murr, l’homme le plus approprié dans le monde pour prendre en charge cette fonction et le premier ressortissant arabe à présider la Fondation d’Interpol pour un monde plus sûr ».
C’est avec ces mots que le secrétaire général d’Interpol, Ronald Nobel, a expliqué hier lors de l’émission Kalam el-Nass, sur la LBC, la nomination de l’ancien ministre de la Défense, Élias Murr, à la tête de la Fondation, récemment créée, « pour convaincre les leaders du monde qu’Interpol peut les aider ».
Élias Murr était arrivé hier à Lyon où il a été reçu officiellement par Ronald Nobel, avec lequel il a tenu une réunion de travail, avant que M. Murr ne rencontre tous les directeurs d’Interpol qui l’ont mis au courant des opérations qu’ils entreprennent. Lors de l’entrevue, Élias Murr a fait part de sa fierté d’occuper ce poste, révélant ressentir une grande responsabilité à ce sujet. « Je ne peux pas dire que le Liban ne m’a pas fait honneur, car sans le Liban, les 190 États membres d’Interpol ne m’auraient pas choisi sans que je ne fasse le moindre lobbying ou la moindre pression dans ce sens », a-t-il dit, assurant que « son projet touchera sept milliards de personnes dans le monde », qu’« il aidera les appareils sécuritaires mondiaux à combattre le crime et participera à l’amélioration de l’image du monde arabe à l’échelle internationale ».
M. Murr a en outre expliqué que « la communauté internationale choisira bientôt les douze membres du Conseil exécutif de la Fondation, des figures mondiales de grande envergure, dont deux délégués arabes », révélant son premier projet, « I check it », un mécanisme sophistiqué détecteur de fraude. « Je suis conscient des défis qui m’attendent mais je n’ai pas peur », a-t-il ajouté. Concernant le travail du Tribunal spécial pour le Liban, qui s’occupe d’enquêter entre autres sur la tentative d’assassinat dont il a été victime, M. Murr a affirmé que le TSL ne contredit pas ses nouvelles fonctions et que les deux institutions sont indépendantes.
Sur le plan intérieur, il a estimé que ses nouvelles fonctions ne l’empêcheront pas de devenir ministre ou député, « mais je pense pouvoir aider davantage le Liban à travers mon nouveau rôle, qu’en étant député, à l’heure actuelle », a-t-il dit.
De son côté, Ronald Nobel a affirmé avoir voulu trouver de nouveaux moyens pour développer Interpol, il y a quelques années, et qu’Élias Murr était parmi les premières personnes qu’il a rencontrées à ce sujet. « M. Murr m’a donné de nouvelles idées pour avancer à l’époque, aujourd’hui cet homme est reconnu localement et internationalement et nous pouvons profiter de son expérience dans le domaine sécuritaire », a-t-il poursuivi. Et d’ajouter : « Nous sommes prêts aujourd’hui pour une personne comme Élias Murr. » Ronald Nobel a enfin certifié que l’ancien ministre aura de larges prérogatives à partir de ce jour et qu’il « occupe désormais l’un des plus grands postes diplomatiques ».
Sur le plan libanais, M. Murr a affirmé que le plus grand centre de lutte contre la drogue au monde verra bientôt le jour au Liban. Il s’est prononcé contre la prorogation du mandat présidentiel de Michel Sleiman, « d’un point de vue démocratique », assurant aux Libanais qu’« il ne faut pas avoir peur d’un vide à la présidence pour quelques mois ». Il a finalement mis en garde le Hezbollah contre un marché irano-américain sur les armes du parti, « comme le dossier syrien ou le dossier nucléaire », appelant le parti chiite à intégrer ses armes à l’État libanais, dans le cadre d’une stratégie de défense nationale.
Après avoir œuvré des années dans l’ombre, « Interpol est désormais prêt à se connecter avec les chefs d’État et de gouvernements et les sociétés privées, et c’est pourquoi il a choisi Élias el-Murr, l’homme le plus approprié dans le monde pour prendre en charge cette fonction et le premier ressortissant arabe à présider la Fondation d’Interpol pour un monde plus sûr ». C’est avec ces mots que le secrétaire général d’Interpol, Ronald Nobel, a expliqué hier lors de l’émission Kalam el-Nass, sur la LBC, la nomination de l’ancien ministre de la Défense, Élias Murr, à la tête de la Fondation, récemment créée, « pour convaincre les leaders du monde qu’Interpol peut les aider ».Élias Murr était arrivé hier à Lyon où il a été reçu officiellement par Ronald Nobel, avec lequel il a...
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