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Nos lecteurs ont la parole

La politique et ses manigances

Par Basil SAROUPHIM
Combien de nos responsables et nos élus, députés, ministres et autres, auront le courage de nous dire ce que M. Maïla, candidat à l’élection du conseil exécutif de l’Unesco, a dit : « Si vous voulez que demain ressemble à aujourd’hui, alors je vous supplie, ne votez pas pour moi. » Malheureusement, plusieurs de nos parlementaires ont plutôt préféré l’autoprorogation de leur mandat, sans avoir du remords. Donc le statu quo.
Ainsi, ce sera la stagnation par rapport aux activités parlementaires ordinaires jusqu’aux prochaines élections présidentielle et parlementaires.
Quant aux manœuvres pour la formation du gouvernement, les instances économiques, les forces professionnelles et autres ont sonné l’alarme à plusieurs reprises, mais il n’y pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Après une si longue attente, on attend de vous Monsieur le Premier ministre désigné un coup d’éclat, un sursaut pour choisir, en coordination avec le chef de l’État et parmi toutes les communautés religieuses du pays, des personnalités dont la probité, la compétence et l’expérience sont à toute épreuve, pour se joindre à vous dans un gouvernement de transition et de sauvetage dont les principales tâches seront d’élire à temps un président de la République, de promulguer une loi électorale et de conduire les élections parlementaires à leur nouveau terme, la nouvelle équipe n’étant plus conditionnée par le tiers de blocage ou autres manigances de la politique.
Ainsi, Monsieur le Premier ministre, les Libanais se souviendront de vous comme celui qui a rendu à la présidence du Conseil sa dignité.
Combien de nos responsables et nos élus, députés, ministres et autres, auront le courage de nous dire ce que M. Maïla, candidat à l’élection du conseil exécutif de l’Unesco, a dit : « Si vous voulez que demain ressemble à aujourd’hui, alors je vous supplie, ne votez pas pour moi. » Malheureusement, plusieurs de nos parlementaires ont plutôt préféré l’autoprorogation de leur mandat, sans avoir du remords. Donc le statu quo.Ainsi, ce sera la stagnation par rapport aux activités parlementaires ordinaires jusqu’aux prochaines élections présidentielle et parlementaires.Quant aux manœuvres pour la formation du gouvernement, les instances économiques, les forces professionnelles et autres ont sonné l’alarme à plusieurs reprises, mais il n’y pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.Après une si...
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