Des personnalités de la société civile et des habitants de la ville de Tripoli ont manifesté samedi et appelé à la fin des violences dans la grande ville du nord du Liban.
"Non à la violence"; "Sauvez Tripoli", ont scandé les manifestants qui ont appelé les responsables à agir afin d'éviter que la situation ne dégénère.
"Nous appelons tous les Libanais et les responsables sécuritaires à se solidariser avec nous", indique-t-on dans un communiqué diffusé à l'issue du rassemblement.
De son côté, le président du syndicat des enseignants du privé, Nehmé Mahfouz a exhorté le président de la République Michel Sleiman et le Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati à résoudre la situation à Tripoli une fois pour toutes.
Les violences se sont multipliées à Tripoli, la deuxième ville du pays, au fur et à mesure que la Syrie, ancienne puissance tutélaire, s'enfonçait dans la guerre civile.
Cette dernière série de violences a débuté lundi soir, au moment où était diffusée à la télévision une interview de Bachar el-Assad. Par mesure de sécurité, les écoles et les universités de la ville sont fermées depuis le milieu de la semaine.
"Nous appelons tous les Libanais et les responsables sécuritaires à se solidariser avec nous", indique-t-on dans un communiqué diffusé à l'issue du rassemblement.
De son côté, le président du syndicat des enseignants du privé, Nehmé Mahfouz a exhorté le président de la République Michel Sleiman et le Premier ministre démissionnaire Nagib Mikati à résoudre la situation à Tripoli une fois pour toutes. Les violences se sont multipliées à Tripoli, la deuxième ville du pays, au fur et à...

