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Culture

« Rythm A » de Rabih Kiwan à la galerie Mark Hachem

Nouvelle découverte de la galerie Mark Hachem*, Rabih Kiwan, un jeune artiste syrien diplômé en 2008 des beaux-arts de Damas et installé depuis 2 ans au Liban.
Dans « Rythm A », la toute première exposition individuelle que lui consacre cette galerie, Rabih Kiwan présente une vingtaine de toiles en techniques mixtes (acrylique et collages) majoritairement de grande dimension (150 x 150 cm) qui expriment avec talent et sensibilité son rejet de la violence qui sévit dans son pays.
Dans des tonalités passées de brun, de couleurs terre, de camaïeux de gris, il dépeint la peur, la perte ou la douleur à travers des représentations – rythmées par la récurrence du même motif – de masques distordus (à gaz notamment), de fragments de silhouettes ou encore d’objets disparates. À l’instar de ce tableau où un simple alignement de savates et autres pantoufles sur un fond de sol crevassé évoque avec éloquence des scènes meurtrières...
Jusqu’au 26 octobre.

* Mina el-Hosn, rue Salloum, imm. Capital Garden, rez-de-chaussée. Tél. : 70/949029.
Nouvelle découverte de la galerie Mark Hachem*, Rabih Kiwan, un jeune artiste syrien diplômé en 2008 des beaux-arts de Damas et installé depuis 2 ans au Liban. Dans « Rythm A », la toute première exposition individuelle que lui consacre cette galerie, Rabih Kiwan présente une vingtaine de toiles en techniques mixtes (acrylique et collages) majoritairement de grande dimension (150 x 150 cm) qui expriment avec talent et sensibilité son rejet de la violence qui sévit dans son pays. Dans des tonalités passées de brun, de couleurs terre, de camaïeux de gris, il dépeint la peur, la perte ou la douleur à travers des représentations – rythmées par la récurrence du même motif – de masques distordus (à gaz notamment), de fragments de silhouettes ou encore d’objets disparates. À l’instar de ce tableau où un simple...
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