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Campus - Libre Cours

Cap sur l’antenne arabophone de l’USJ à Dubaï

L’accueil chaleureux, les conseils et les encouragements de Mireille Mounsef Abboud, directrice de l’USJ-Dubaï, facilitent l’intégration des étudiants.

Plus de 110 000 étudiants sont inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur aux Émirats arabes unis. Quelque 20 % de ces universitaires fréquentent la Cité académique internationale de Dubaï, la première zone franche au monde consacrée à l’éducation et qui abrite une trentaine d’universités originaires de onze pays différents. En provenance du pays du Cèdre, le centre universitaire de l’Université Saint-Joseph y offre, depuis 2008 et suite à une entente avec le gouvernement de Dubaï représenté par l’Autorité de la connaissance et du développement humain (KHDA), des études de droit. « Convaincu de la qualité de ses formations en droit, le gouvernement de Dubaï s’est tourné vers l’USJ pour lui proposer d’ouvrir une antenne dans l’Émirat afin de former les jeunes Émiratis aux métiers du droit et leur assurer, ici même, une éducation solide et de qualité. Cela touche particulièrement les filles, qui représentent la plus grande part des apprenants », précise Mireille Mounsef Abboud, directrice du centre universitaire de l’USJ à Dubaï, ancienne directrice de l’Institut universitaire de technologie (IUT) et de l’Institut de gestion des entreprises (IGE).
Moyennant des frais de scolarité annuels de 55 000 AED (15 000 $), plus de 130 étudiants émiratis mais également syriens, égyptiens, libanais, irakiens, omanais ou yéménites fréquentent les locaux modernes et accueillants de l’USJ-Dubaï. « La formation que nous dispensons ici est équivalente à celle offerte par notre faculté de droit à Beyrouth. Toutefois, nous avons intégré au programme des cours spécifiques liés au droit émirati et à la common law en vigueur au Royaume-Uni », poursuit la directrice. Les cours sont prodigués en langue arabe par des enseignants libanais et des professionnels émiratis. « Pour les matières de base, nous faisons venir des professeurs de la faculté de droit de Beyrouth. Des experts locaux se chargent des cours de droit émirati. Le programme comprend des cours de langue ainsi qu’un cours de terminologie juridique dans les trois langues : arabe, français et anglais. »
Pour faciliter l’intégration professionnelle de ses diplômés, l’USJ-Dubaï prévoit pour ses étudiants des stages dans des sociétés internationales. « Cela leur permettra de se construire un réseau de contacts non gouvernementaux qui pourra leur servir après l’obtention de leur diplôme. »
Nisrine Abiad, directrice académique à l’USJ-Dubaï, confie : « L’ambiance est très chaleureuse, l’ouverture sur les autres cultures très enrichissante. J’ai moi-même beaucoup appris sur les lois locales. » Concernant le niveau des étudiants, elle poursuit : « Comme partout ailleurs, nous avons des éléments très bons, moyens et moins bons. »
Par ailleurs, l’USJ-Dubaï offre, dès cette rentrée, des séminaires de formation continue sur divers sujets pratiques, élaborée par les différentes facultés de l’USJ et dispensée par des enseignants de Beyrouth, tels la traduction, l’anglais pour des objectifs spécifiques, le développement et le renfoncement des compétences professionnelles des enseignants scolaires, la sécurité sur l’Internet.

Enthousiasme du côté des étudiantes
Mira entame sa 4e année de droit à l’USJ-Dubaï. La jeune étudiante émiratie confie : « Lorsqu’on m’a parlé de l’USJ pour la première fois, j’étais déjà inscrite à l’université Zayed. » Cela ne l’a pas empêchée de se renseigner sur l’Université Saint-Joseph, et impressionnée par sa réputation, de l’intégrer, après avoir consulté ses parents « vu que c’est un milieu mixte ». Aujourd’hui, en dernière année d’études, Mira se réjouit de son choix. « J’ai pris un réel plaisir à assister aux cours, qui sont tout autant intéressants qu’agréables », affirme-t-elle. Hoda, également émiratie, acquiesce. La jeune étudiante avait déjà effectué une année de droit dans une université locale avant de s’inscrire à l’USJ. « Bien que je n’aie pas pu valider les cours déjà pris et que j’aie ainsi dû sacrifier une année de ma vie, j’ai énormément gagné en optant pour l’USJ », dit-elle en insistant sur l’étendue et la qualité de la formation dispensée. Rouba, quant à elle, a à son actif des études en médecine. L’étudiante syrienne est venue de Londres où elle vivait pour intégrer l’USJ-Dubaï. Elle ambitionne, après l’obtention de son diplôme, de poursuivre des études supérieures au Royaume-Uni.
« Nos diplômes sont reconnus aux niveaux local, régional et international. Nos diplômés sont très appréciés dans les sociétés où ils travaillent et dans leurs universités, pour ceux qui poursuivent des études supérieures », conclut Mireille Mounsef Abboud, avant d’ajouter à l’intention des jeunes Libanais : « S’ils souhaitent étudier le droit, ils peuvent le faire ici à Dubaï. Nous pouvons leur assurer les matières de droit libanais. Ils peuvent également commencer leurs études à Dubaï et les compléter au Liban avec des équivalences. »
Plus de 110 000 étudiants sont inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur aux Émirats arabes unis. Quelque 20 % de ces universitaires fréquentent la Cité académique internationale de Dubaï, la première zone franche au monde consacrée à l’éducation et qui abrite une trentaine d’universités originaires de onze pays différents. En provenance du pays du Cèdre, le centre universitaire de l’Université Saint-Joseph y offre, depuis 2008 et suite à une entente avec le gouvernement de Dubaï représenté par l’Autorité de la connaissance et du développement humain (KHDA), des études de droit. « Convaincu de la qualité de ses formations en droit, le gouvernement de Dubaï s’est tourné vers l’USJ pour lui proposer d’ouvrir une antenne dans l’Émirat afin de former les jeunes Émiratis aux...
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