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Économie - Liban - Finance

Salamé prône l’adoption d’une monnaie arabe unique

Riad Salamé au cours de son allocution à l’USJ.   Photo Marwan Assaf

« L’absence d’une monnaie arabe unique et reconnue internationalement rend la région vulnérable, surtout pour les pays non pétroliers », a affirmé le
gouverneur de la Banque du Liban (BDL) Riad Salamé au cours d’un discours à l’Université Saint-Joseph (USJ), à l’occasion du lancement de l’Institut supérieur d’études bancaires (ISEB). M. Salamé a passé en revue le rôle des banques internationales depuis la crise des subprimes aux États-Unis en 2008. « Comme le dollar est une monnaie utilisée et reconnue dans une grande partie du monde, la Réserve fédérale américaine a pu injecter de l’argent dans son économie pour sauver les banques sans causer de grande inflation », a-t-il expliqué. Selon lui, une monnaie arabe permettrait d’accroître les échanges régionaux, le mouvement des capitaux et les investissements.
De son côté, l’ancien président de l’Association des banques libanaises (ABL) Joseph Torbey s’est félicité de la création de l’ISEB qu’il a contribué à mettre en place. « Malgré les difficultés économiques que traverse le pays, l’ABL a toujours œuvré à créer des partenariats entre les secteurs professionnel et éducatif, et cet institut en est la concrétisation », a-t-il indiqué.
« Notre objectif est de former des cadres, fins connaisseurs des spécificités du système bancaire libanais et des exigences des règles internationales, capables de travailler en arabe, français et anglais », a pour sa part expliqué le recteur de l’USJ, le père Sélim Daccache.
« L’absence d’une monnaie arabe unique et reconnue internationalement rend la région vulnérable, surtout pour les pays non pétroliers », a affirmé le gouverneur de la Banque du Liban (BDL) Riad Salamé au cours d’un discours à l’Université Saint-Joseph (USJ), à l’occasion du lancement de l’Institut supérieur d’études bancaires (ISEB). M. Salamé a passé en revue le rôle des banques internationales depuis la crise des subprimes aux États-Unis en 2008. « Comme le dollar est une monnaie utilisée et reconnue dans une grande partie du monde, la Réserve fédérale américaine a pu injecter de l’argent dans son économie pour sauver les banques sans causer de grande inflation », a-t-il expliqué. Selon lui, une monnaie arabe permettrait d’accroître les échanges régionaux, le mouvement des capitaux et...
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