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Liban

Journalistes contre la violence appelle l’État à « faire preuve du même zèle pour les détenus dans les geôles syriennes »

L’association Journalistes contre la violence a salué le retour des neuf Libanais détenus à Aazaz, appelant en même temps à la libération des Libanais détenus dans les geôles syriennes depuis la guerre civile.
L’association a d’abord valorisé l’heureux dénouement de l’affaire d’Aazaz, qui aura duré plus d’un an et demi. « L’enlèvement en soi contredit les règles élémentaires liées aux libertés et dignités humaines », a précisé le communiqué, insistant en outre sur « l’espoir que dégage l’unité nationale apparue aussi bien dans la lutte pour le dénouement de ce dossier que dans l’accueil réservé aux otages libérés ». L’association a également salué « l’ouverture de la banlieue sud à tous les médias, toutes orientations confondues, alors que plusieurs opérations de détention temporaire de journalistes par le Hezbollah avaient été dénoncées par le passé ».
Journalistes contre la violence a souhaité que cette dynamique se poursuive pour la libération des deux évêques, Youhanna Ibrahim et Boulos Yazigi, mais aussi le père Paolo Dall’Oglio et le photographe libanais Samir Kassab, tous enlevés en Syrie.
De plus, l’association a appelé l’État à « faire preuve du même zèle pour les Libanais détenus dans les geôles syriennes depuis la guerre civile, puisqu’il n’est pas permis de se comporter avec ce dossier latent et cette blessure béante sur la base des deux poids, deux mesures. Cette attitude ne fera qu’affaiblir la confiance que nous avons dans l’État et dans son rôle de protéger tous les Libanais, indépendamment de leur appartenance politique ».
« L’État doit fournir le même effort en œuvrant sérieusement pour clore ce dossier, en faisant libérer ceux qui sont restés vivants, et en ramenant les restes de ceux qui ont succombé à la torture et à l’oppression dans les geôles syriennes, afin de mettre un terme, enfin, aux souffrances des parents et des familles », a conclu l’association.
L’association Journalistes contre la violence a salué le retour des neuf Libanais détenus à Aazaz, appelant en même temps à la libération des Libanais détenus dans les geôles syriennes depuis la guerre civile.L’association a d’abord valorisé l’heureux dénouement de l’affaire d’Aazaz, qui aura duré plus d’un an et demi. « L’enlèvement en soi contredit les règles élémentaires liées aux libertés et dignités humaines », a précisé le communiqué, insistant en outre sur « l’espoir que dégage l’unité nationale apparue aussi bien dans la lutte pour le dénouement de ce dossier que dans l’accueil réservé aux otages libérés ». L’association a également salué « l’ouverture de la banlieue sud à tous les médias, toutes orientations confondues, alors que plusieurs opérations de...
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