Le cheikh Akl met en garde contre la paralysie de l’appareil d’État
OLJ /
le 18 octobre 2013 à 00h07
C’est en des termes forts que le cheikh Akl druze Naïm Hassan a dénoncé, dans son prêche de la fête de l’Adha, la paralysie de l’appareil d’État et ses conséquences potentielles sur le pays. « Les responsables bien installés dans leurs postes sont plongés dans leurs conflits et leurs divisions, chacun suivant son appartenance et ses intérêts, sans compter qu’ils sont occupés à satisfaire leurs ambitions personnelles, pour ne pas dire leurs allégeances externes, a-t-il lancé. Toutes les tragédies découlent de cette stérilité au niveau des institutions. Ni Parlement actif, ni gouvernement rassembleur, ni comités de légifération, ni élections... mais une paralysie à tous les niveaux. Est-ce ainsi que nous faisons face aux grandes crises ? Est-ce par ces mesures marginales que nous réglons le problème du flux de réfugiés syriens au Liban ? » Le cheikh Hassan a critiqué le vide institutionnel et l’incapacité des autorités à adopter des budgets nationaux qui réglementeraient les dépenses de l’État et résoudraient la pauvreté qui augmente de jour en jour. Il a stigmatisé « le manque de vision dans le dossier du gaz et du pétrole » au large du Liban. « Nous mettons en garde contre cette paralysie qui gagne toutes les artères de ce pays, avant qu’elle n’atteigne le haut de la pyramide », a-t-il affirmé. Il a appelé à mettre un terme à cette paralysie et à sauver la République. Le chef religieux a réitéré l’importance d’un dialogue constructif qui, seul, « est susceptible de rendre l’espoir d’une renaissance de ce pays, aujourd’hui égaré ». Un pays « victime, comme maintes fois dans son histoire, de conflits entre des nations bien plus puissantes que lui », a-t-il conclu.
C’est en des termes forts que le cheikh Akl druze Naïm Hassan a dénoncé, dans son prêche de la fête de l’Adha, la paralysie de l’appareil d’État et ses conséquences potentielles sur le pays. « Les responsables bien installés dans leurs postes sont plongés dans leurs conflits et leurs divisions, chacun suivant son appartenance et ses intérêts, sans compter qu’ils sont occupés à satisfaire leurs ambitions personnelles, pour ne pas dire leurs allégeances externes, a-t-il lancé. Toutes les tragédies découlent de cette stérilité au niveau des institutions. Ni Parlement actif, ni gouvernement rassembleur, ni comités de légifération, ni élections... mais une paralysie à tous les niveaux. Est-ce ainsi que nous faisons face aux grandes crises ? Est-ce par ces mesures marginales que nous réglons le problème du...
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