Des centaines d’ONG sont apparues au Liban ; des centaines de milliers de dollars se sont perdus ou ont été volés dans le marasme politique actuel et le chaos du non-gouvernement dans un pays qui devient presque illégitime, étranger même. Les frontières ouvertes, des millions de Syriens ont déferlé, continuent d’affluer et s’implantent dans une ville devenue presque fantôme. Cela sans parler des milliers de Palestiniens en transit depuis 1948, une main-d’œuvre asiatique qui vient compléter le paysage fantasmagorique d’un Liban désolé, solitaire, apeuré, terrifié, enfoncé, croqué, divisé, avalé par les puissances étrangères, toutes, oui, toutes confondues. Nous ne les citerons pas, mais elles sont quand même toutes impliquées dans la chute vertigineuse de ce « Suisse de l’Orient ». Je ris de bon cœur quand je pense que certains pays du tiers-monde deviennent des pays émergents, et le Liban, pays « détergent », toujours en train de régler les misères des autres sur son territoire, de se mettre en porte-à-faux, comme pour permettre aux pays qui l’entourent de le déstabiliser et de le réduire à néant, de laisser ses frontières ouvertes à tous vents. Où sont cette citoyenneté tant prêchée, ce nationalisme exacerbé ? Quel est le dénominateur commun susceptible de nous unir enfin? Les Libanais n’ont plus le choix. Ils sont enfermés dans un cercle vicieux, prisonniers de leurs fantasmes communautaristes qui les rend semblables à un bateau en naufrage, Robinson est seul... Sollicité par des centaines d’espèces naturelles que peut contenir une île ? Seul, il attend les rescapés des autres cités en détresse. Solitaire, il s’arme de patience et d’une générosité mal placées pour accueillir les vautours et les vantards, sans se préoccuper des Vendredi en détresse, jadis maîtres des lieux. Oui, Robinson n’est plus capable de gérer une situation catatonique, responsable d’autant de décadence et de passivité. Robinson ne peut plus cautionner une situation aussi dramatique. Ces réfugiés, comment les nourrir ? Comment les aider à vivre ? Silence, Robinson réfléchit. Impossible : l’île est défraîchie, sèche, dessalée, plus de végétations, que du béton, plus rien en vue. Mon Dieu ! C’est le coup de grâce porté à ce pauvre Liban.
Des centaines d’ONG sont apparues au Liban ; des centaines de milliers de dollars se sont perdus ou ont été volés dans le marasme politique actuel et le chaos du non-gouvernement dans un pays qui devient presque illégitime, étranger même. Les frontières ouvertes, des millions de Syriens ont déferlé, continuent d’affluer et s’implantent dans une ville devenue presque fantôme. Cela sans parler des milliers de Palestiniens en transit depuis 1948, une main-d’œuvre asiatique qui vient compléter le paysage fantasmagorique d’un Liban désolé, solitaire, apeuré, terrifié, enfoncé, croqué, divisé, avalé par les puissances étrangères, toutes, oui, toutes confondues. Nous ne les citerons pas, mais elles sont quand même toutes impliquées dans la chute vertigineuse de ce « Suisse de l’Orient ». Je ris de bon...
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LE... OU LES DÉNOMINATEURS COMMUNS ? IL N'Y EN A PAS DE TOUTE FAçON ! OU SI... PARDON... IL Y EN A : LES PLUS AIGUS - L'ALLÉGEANCE À DES PATRIES AUTRES QUE LA SIENNE... L'INTÉRÊT ALIBABISTE PRIMANT TOUT... SEUL ON A TOUJOURS RAISON ET LES AUTRES TORT... L'HÉGÉMONIE RÊVÉE PAR CHACUN ET SUR CHACUN... ET POUR CRÈME AU GÂTEAU... L'ABRUTISSEMENT COMMUN ET GÉNÉRAL !
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SAKR LOUBNAN
14 h 18, le 18 octobre 2013
Bof...je suis moins pessimiste...c'est vrai, on pourrait très bien se passer de tout çà.. c'est vrai. Mais c'est pas vraiment dans nos mains ,n'est ce pas? Alors la machine à corrompre et à "profiter" s'est remise en marche à plein régime...la masure comme l'appartement de luxe sont loués à prix d'or aux syriens qui peuvent payer...pour les autres, on se contente de piquer le fric qui leur est destiné. Ou de faire baisser le salaire des libanais, ou d'épouser des femmes qu'on n'aurait jamais rêvé de tenir dans ses bras,(c'est honteux? faut pas l'dire? ben j'le dis quand même.J'ai mes sources bien informées,comme notre Scarlett) ou de, ou de.Et çà, ce ne sont pas les réfugiés syriens qui le font. Ce sont des Libanais...et donc ,le pognon circule, sans taxes, sans état...ni états d'âme d'ailleurs...le constat n'est pas brillant moralement. Mais le show libanais goes on. On peut juger durement cette situation, oui, on peut. Mais en même temps, peut-on reprocher aux Libanais un comportement qui leur a été somme toute imposé par leurs(foutus) frères arabes?Du béton...oui,beaucoup,trop.Mais regrardons l'avenir,et disons nous,against all odds,sous le béton,la plage et la montagne...
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14 h 18, le 18 octobre 2013