Des employés de l’hôpital gouvernemental universitaire Rafic Hariri ont allumé hier soir des bougies devant l’établissement, dans le cadre du mouvement de protestation qu’ils mènent pour obtenir leurs droits. Photo Ibrahim Tawil
Se prononçant au nom des employés, Bassam al-Akoum a affirmé « que les fonctionnaires comptent faire entendre leur voix », d’autant « que nous sommes dans notre droit ». Appelant les ministères concernés (Santé, Affaires sociales et Travail) à agir, M. Akoum a ajouté que les fonctionnaires « n’accepteront plus des solutions partielles ni une charité ». « Nous réclamons qu’une solution définitive soit prise », a-t-il souligné. Il a en outre indiqué qu’une étude doit être menée pour identifier les « lacunes » et « les sources de gaspillage » et « sanctionner » par conséquent les fautifs.
M. Akoum s’est aussi adressé au chef de l’État, au président de la Chambre, au Premier ministre et à la société civile, les appelant à soutenir cet établissement hospitalier qui est avant tout « humanitaire et social ». Tout le monde est concerné par ce dossier, a-t-il ajouté, précisant que l’hôpital gouvernemental universitaire Rafic Hariri compte 1 100 employés.
Il convient de signaler que plus de 174 patients souffrant d’une insuffisance rénale y suivent des séances de dialyse et plus de 250 autres personnes reçoivent leurs traitements, sans oublier les patients qui souffrent d’autres formes de maladies. Hier en soirée, des bougies ont été allumées devant l’hôpital dans le cadre de l’action menée par les employés.


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