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Liban

La grande misère de l’Université libanaise, à Bkerké

C’est à partir du siège patriarcal maronite que le recteur de l’Université libanaise, Adnane Sayyed Hussein, a décidé de prendre l’opinion publique à témoin et de dénoncer la grande misère de l’Université libanaise.
Reçu par le patriarche maronite, M. Sayyed Hussein a déclaré après son entretien : « Le gouvernement n’a pas rendu justice à l’UL, ni auparavant ni maintenant. L’université fonctionne aujourd’hui sans conseil et sans conseil des doyens. Les contractuels qui s’y trouvent traînent leur statut depuis des années, alors qu’ils ont tous les droits d’être cadrés. Nous avons besoin de bâtiments couvrant l’ensemble du territoire, mais n’obtenons pas les crédits nécessaires pour les édifier. Et, comble des combles, c’est que le budget de l’UL a été réduit. »
Plus de 70 000 étudiants sont inscrits dans les différentes facultés de l’Université libanaise, a rappelé M. Sayyed Hussein.
Par ailleurs, le patriarche Raï a reçu le général Ibrahim Basbous, directeur général p.i. des FSI, qui lui a brossé un tableau général de la situation sécuritaire, ainsi que l’ambassadeur de Pologne, qui a souhaité que la cérémonie de canonisation de Jean-Paul II, à Rome, le 27 avril prochain, soit marquée au Liban de cérémonies particulières.
Enfin, le patriarche a reçu le président de l’Association des amis de l’école officielle au Metn, Antoine Nehmé, accompagné de son fils, Roy.
C’est à partir du siège patriarcal maronite que le recteur de l’Université libanaise, Adnane Sayyed Hussein, a décidé de prendre l’opinion publique à témoin et de dénoncer la grande misère de l’Université libanaise.Reçu par le patriarche maronite, M. Sayyed Hussein a déclaré après son entretien : « Le gouvernement n’a pas rendu justice à l’UL, ni auparavant ni maintenant. L’université fonctionne aujourd’hui sans conseil et sans conseil des doyens. Les contractuels qui s’y trouvent traînent leur statut depuis des années, alors qu’ils ont tous les droits d’être cadrés. Nous avons besoin de bâtiments couvrant l’ensemble du territoire, mais n’obtenons pas les crédits nécessaires pour les édifier. Et, comble des combles, c’est que le budget de l’UL a été réduit. »Plus de 70 000...
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