M. Berry a participé à Genève à la 129e session de l’Union internationale des Parlements. Photo Hassan Assi
M. Berry a aussi évoqué avec ses interlocuteurs, dont le secrétaire général de l’Union, Andrews Johnson, l’afflux de réfugiés venus de Syrie au Liban, leur nombre ayant atteint un million et demi, dont 70 000 Palestiniens. Au président du Parlement arménien, Hovig Abrahamian, qui se déclarait soucieux de la stabilité du Liban, il a répondu que la situation en Syrie menace la stabilité du Liban et des pays voisins, mais aussi l’ensemble de la région. En même temps, le président de la Chambre a répété ce qu’il avait dit la veille, à savoir qu’il n’y aura pas de retour à la guerre civile au Liban, en dépit de la profonde division politique.
M. Berry s’est aussi entretenu avec son homologue jordanien, Hayel Srour, et avec le premier vice-président du Parlement irakien, Qoussay Souheil. Il a notamment déclaré que « les colonisateurs ont laissé dans la région un système confessionnel par le biais de l’accord de Sykes-Picot, dont nous continuons à payer le prix aujourd’hui et qui déforme le système politique », même si, a-t-il ajouté, « la démocratie libanaise reste la plus ancienne et la mieux ancrée dans la région ».
Nabih Berry a aussi accordé une interview à la télévision koweïtienne, dans un message à l’adresse du peuple et des autorités koweïtiens pour les assurer de l’attachement du Liban et des Libanais à leurs relations avec cet émirat.
En parallèle à ces rencontres, l’Assemblée générale de l’Union des Parlements a tenu sa réunion d’ouverture et deux projets de résolution ont été présentés. Le premier venait du Maroc et porte sur la condamnation des exactions israéliennes contre la mosquée al-Aqsa à Jérusalem. Il a été appuyé par la délégation palestinienne et la délégation israélienne a tenté de le bloquer. Le second a été présenté par la délégation syrienne et réclame une solution politique au conflit en Syrie, qui menace l’ensemble de la région et auquel participent des combattants appartenant à 80 nationalités différentes. Le Liban a voté en faveur de ces deux projets.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
"DÉMOCRATIE ! QUELLE DÉMOCRATIE" ? UNE LOYA JIRGA, OUI........
08 h 10, le 09 octobre 2013