FSI : l’ancienneté, « critère déterminant » des nominations des généraux Saadé et Noujeim
OLJ /
le 03 octobre 2013 à 00h43
Plusieurs sources sécuritaires s’entendent à démentir le caractère vindicatif ou clientéliste des récentes nominations d’officiers de première catégorie et de responsables au sein du commandement des Forces de sécurité intérieure. En effet, ces nominations se sont effectuées en vertu de la procédure de nomination mise en œuvre depuis la démission du gouvernement de Nagib Mikati, qui consiste à remplir une vacuité au niveau du commandement d’une unité par la nomination automatique de l’officier le plus haut gradé au niveau de cette unité. C’est donc le critère de l’ancienneté et celui de l’appartenance à la communauté dont relève le poste en question qui sont pris en compte (même si l’ancien directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, avait tenté d’écarter le critère confessionnel et d’asseoir le principe de l’alternance aux différents postes de commandement). Ainsi, le général Élias Saadé a été nommé commandant de la gendarmerie, succédant au général Joseph Doueihy, ayant atteint l’âge de la retraite. De la même manière, le général Abdo Noujeim, commandant sortant de la région du Mont-Liban, a été nommé commandant des forces mobiles (unité incluant entre autres les forces spéciales). Une source citée par le site d’informations nowlebanon a insisté sur l’imprécision et l’incohérence des informations sur de présumées tensions politiques ayant entouré ces nominations, soulignant que les deux généraux Saadé et Noujeim « sont classés dans une seule et même catégorie, celle de la loyauté à l’État et aux institutions ». La même source a fait remarquer en outre que les deux officiers ont déjà dirigé une unité des FSI et les postes qu’ils occupent désormais « moralement » sont équivalents à leurs fonctions précédentes.
Plusieurs sources sécuritaires s’entendent à démentir le caractère vindicatif ou clientéliste des récentes nominations d’officiers de première catégorie et de responsables au sein du commandement des Forces de sécurité intérieure. En effet, ces nominations se sont effectuées en vertu de la procédure de nomination mise en œuvre depuis la démission du gouvernement de Nagib Mikati, qui consiste à remplir une vacuité au niveau du commandement d’une unité par la nomination automatique de l’officier le plus haut gradé au niveau de cette unité. C’est donc le critère de l’ancienneté et celui de l’appartenance à la communauté dont relève le poste en question qui sont pris en compte (même si l’ancien directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, avait tenté d’écarter le critère confessionnel...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.