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Liban

Aoun : Je ne présenterai pas ma candidature, mais s’ils me veulent comme président, qu’ils m’élisent

Le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, a affirmé hier soir qu’il n’avait pas l’intention de présenter sa candidature à la présidence de la République, au printemps prochain. « Mais s’ils me veulent comme président, qu’ils m’élisent », a-t-il précisé.
Dans une interview accordée hier soir à la chaîne NBN (relevant du leader du mouvement Amal, Nabih Berry), le général Aoun a par ailleurs affirmé qu’il n’existe pas de « cohésion » au sein du gouvernement démissionnaire de Nagib Mikati. « Les ministres du bloc (du Changement et de la Réforme) constituent l’opposition au sein du gouvernement où il n’existe donc pas de cohésion. » M. Aoun a relevé dans ce cadre que son bloc n’est représenté désormais au sein du cabinet que par huit ministres, contre dix lors de la formation du gouvernement. « Certaines parties ont quitté le bloc et elles ont deux ministres qui en faisaient partie », a-t-il indiqué.
Abordant ensuite le dossier de la crise syrienne, le général Aoun a critiqué la position de certains pays arabes sur ce plan, déclarant à ce sujet : « Les pays arabes fournissent des armes et un soutien aux révolutionnaires et se désintéressent du peuple syrien. » Il a rappelé à cet égard que le Courant patriotique libre, qu’il préside, a présenté un projet pour régler le problème des réfugiés syriens. « Mais nous n’avons pas obtenu le soutien de nos alliés au sujet de notre vision concernant les réfugiés », a-t-il souligné. Interrogé sur les raisons de l’attitude de ses alliés à ce propos, il a répondu : « Je ne sais pas. Chaque personne a ses calculs propres à elle, sans tenir compte des calculs propres à la patrie. »
En réponse à une question sur la proposition de mise en place d’une fédération au Liban, le général Aoun a déclaré : « Si les Libanais désirent la fédération, nous l’appuierons. »
Signalons par ailleurs que le chef du CPL a reçu hier l’ancien vice-président de la Chambre, Élie Ferzli, qui a indiqué à l’issue de la réunion que l’entretien avait porté sur « les changements qui pourraient se produire dans les prochains mois » dans la région. M. Ferzli a d’autre part indiqué qu’il avait discuté avec le général Aoun de la teneur de l’article publié il y a quelques jours dans le New York Times faisant état d’un projet de partition qui viserait cinq pays du Moyen-Orient.
Le chef du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, a affirmé hier soir qu’il n’avait pas l’intention de présenter sa candidature à la présidence de la République, au printemps prochain. « Mais s’ils me veulent comme président, qu’ils m’élisent », a-t-il précisé. Dans une interview accordée hier soir à la chaîne NBN (relevant du leader du mouvement Amal, Nabih Berry), le général Aoun a par ailleurs affirmé qu’il n’existe pas de « cohésion » au sein du gouvernement démissionnaire de Nagib Mikati. « Les ministres du bloc (du Changement et de la Réforme) constituent l’opposition au sein du gouvernement où il n’existe donc pas de cohésion. » M. Aoun a relevé dans ce cadre que son bloc n’est représenté désormais au sein du cabinet que par huit...
commentaires (10)

Pourquoi pas ! Comme cela ...Gaby Nasr pourra nous offrir de l'Orangina par citernes entières ...(lol)

M.V.

15 h 26, le 03 octobre 2013

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Commentaires (10)

  • Pourquoi pas ! Comme cela ...Gaby Nasr pourra nous offrir de l'Orangina par citernes entières ...(lol)

    M.V.

    15 h 26, le 03 octobre 2013

  • Personne ne veut de vous comme PRESIDENT. Donc le sujet est clos. Carlos Achkar

    carlos achkar

    15 h 02, le 03 octobre 2013

  • Qu'il arrête de ce faire des illusions ce général de pacotille. Juste pour le rassurer, personne ne veut de lui ni comme Président, ni comme ministre et même plus comme député. Qu'il pense a la retraite, il a suffisamment fait du mal au pays comme ça. Quand a ce genre de rapprochement, encore faut il que les deux partis soient honnêtes. Franchement deux hypocrites comme ces deux larrons vous pensez sincèrement que ça peut aller loin?

    Pierre Hadjigeorgiou

    13 h 16, le 03 octobre 2013

  • LOL !!!

    Robert Malek

    12 h 59, le 03 octobre 2013

  • Il serait dommage que ce phare Aoun ne puisse présider aux destinées de notre pays , il est depuis le début ,celui qui a vu juste et qui continue de le faire .

    Jaber Kamel

    12 h 40, le 03 octobre 2013

  • La premiere phrase sonnait bien mais la suite est d'une fausse modestie a tout casser. On verra ce que le troupeau de la place de l'Etoile mene par son isteuz aura recu comme instructions mais a suivre les peripeties de nos politicards et a lire les noms des pretendants a cette magistrature qui n'en est plus une depuis belle lurette , y a de quoi degueuler......

    Karim Tabet

    09 h 21, le 03 octobre 2013

  • PRÉSOMPTION ET PRÉTENTION. OU : ET S'ILS LE VEULENT... QU'IL EN SOIT ! MAIS... QUI SONT QUI ?

    SAKR LOUBNAN

    08 h 30, le 03 octobre 2013

  • Termine effectivement en queue de poisson l'alliance CPL-Hezbollah, dont les dernières péripéties du gouvernement des chemises noires montrent l'inefficacité et l'inutilité.

    Halim Abou Chacra

    04 h 30, le 03 octobre 2013

  • LE PREMIER qui brilla au Mont-Liban fin XVIème fut Facardin. Il fut suivi par Bachir Chhâb et Yoûssif Baïkk Karam. Mais ce brelan gagnant ne fit pas de vieux os dans ce landerneau ! Fakhréddîne, trop princier aux yeux de certains Libanais et Ottomans enragés, fut dégagé sans tête vers la "Porte" et remplacé par un quelconque séide émir affidé ; ottomanisme compatible ! Quant aux 2 autres, ce fut la Malsanité innée de Libanais Puinés qui avaient comme à l'accoutumée relevé le cervelet, qui jeta leurs dépouilles à Malte et en Italie avant d’être rapatriées. Et il fallut attendre Gébrâne Khalîl, début XXème, pour que cette Campagne reconnaissante laissât dormir en paix ses "grands indigènes" ! Quelqu'un que Gébrâne aimait, c'était son ami Rîhâni. Khalîl disait d'Amine : Il diffuse on ne sait quelle clarté : Il appréciait chez lui un confrère à sa Saine image. Le fait est que c'était un éhhh Libanais qui ne pouvait être mauvais, puisqu'il était Libre et frappait sur tout ce qui bougeait de Malsain parmi ce genre libanais(h). En mémoire de ces hommes Vrais, on ajouterait qu’ils ne furent jamais des Mercantiles libanais(h) ! Quoi d'étonnant pour ces 2 éhhh Sains Libanais qui constataient : On était arrivé à Paris avec Une piastre trouée en poche et on est rentré de ce Mahjar avec Un franc en poche de même trouée. On n’en a pas eu + et les voici ; on vous les offre…. en aumône ou en bakchich, kifkif !

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    04 h 20, le 03 octobre 2013

  • De plus en plus fort ! Il est impayable.

    Robert Malek

    02 h 29, le 03 octobre 2013

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