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Moyen Orient et Monde

Les monarchies du Golfe irritées par le dégel...

Les monarchies pétrolières du Golfe ont été irritées par le dégel inattendu entre les États-Unis, leur allié traditionnel, et l’Iran, leur rival régional dont ils redoutent les ambitions hégémoniques, selon des analystes.
D’après le directeur de Gulf Research Center, Abdel Aziz Saqr, proche des milieux politiques saoudiens, même si les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG- Bahreïn, Koweït, Oman, Émirats arabes unis, Qatar, Arabie saoudite), estiment qu’une détente américano-iranienne peut contribuer à la sécurité régionale, ils sont réservés « sur la nature des concessions » qu’aurait faites Washington à Téhéran. Maintenant que la pression internationale sur l’Iran devrait se relâcher, l’Iran va chercher à « élargir son influence régionale et à s’ingérer davantage dans les affaires de ses voisins », estime M. Saqr, qui souligne que le rapprochement américano-iranien est intervenu « dans un contexte de méfiance » entre les monarchies du Golfe et Washington, concernant notamment la guerre en Syrie.
Pour un autre analyste, Abdelwahab Badrakhan, les dossiers syrien et iranien sont liés, « l’Occident ayant besoin de l’Iran », principal soutien régional du régime Assad, pour mieux négocier un règlement au conflit en Syrie. « Et cela ne sera pas gratuit de la part de l’Iran, qui en tirera des dividendes aussi bien pour son programme nucléaire que pour son influence en Irak, en Syrie, au Liban et à Bahreïn », a-t-il conclu.
Les monarchies pétrolières du Golfe ont été irritées par le dégel inattendu entre les États-Unis, leur allié traditionnel, et l’Iran, leur rival régional dont ils redoutent les ambitions hégémoniques, selon des analystes. D’après le directeur de Gulf Research Center, Abdel Aziz Saqr, proche des milieux politiques saoudiens, même si les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG- Bahreïn, Koweït, Oman, Émirats arabes unis, Qatar, Arabie saoudite), estiment qu’une détente américano-iranienne peut contribuer à la sécurité régionale, ils sont réservés « sur la nature des concessions » qu’aurait faites Washington à Téhéran. Maintenant que la pression internationale sur l’Iran devrait se relâcher, l’Iran va chercher à « élargir son influence régionale et à s’ingérer davantage dans les...
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