Pour Bahreïn, débarrasser le Liban du Hezbollah et de Nasrallah est « un devoir national et religieux »
OLJ /
le 28 septembre 2013 à 00h00
Le dernier discours prononcé par le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans lequel celui-ci avait tiré à boulets rouges sur les dirigeants de Bahreïn, a suscité de nouvelles réactions indignées dans les milieux officiels des pays du Golfe. Le ministre bahreïni des Affaires étrangères, cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa, a ainsi déclaré hier à l’agence officielle de Bahreïn que « débarrasser le Liban du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah est un devoir national et religieux ». « Nasrallah est un terroriste et il a déclaré la guerre à la oumma » (nation islamique), a souligné le chef de la diplomatie du royaume bahreïni. De son côté, le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Abdel Latif ben Rached al-Ziyani, a vivement stigmatisé les déclarations de cheikh Nasrallah, déplorant le fait qu’elles interviennent « à un moment où la voix de la modération et du rapprochement se fait entendre dans la région, dans l’intérêt des peuples et des États, face au confessionnalisme qui menace la sécurité et la stabilité de la région ». « Les allégations que le secrétaire général du Hezbollah ne cesse de lancer contre les pays du Conseil de coopération du Golfe ne trompent plus personne, a déclaré le secrétaire général du CCG. Le comportement provocateur qui se répète dans le discours sectaire de Nasrallah a abouti à un échec après que ses objectifs ont été dévoilés et du fait des actes répugnants perpétrés par sa milice contre le peuple syrien. » En conclusion, M. al-Ziyani a souligné que « les propos du secrétaire général du Hezbollah et le comportement de son parti reflètent une indifférence claire manifestée à l’égard de la stabilité et de la sécurité du Liban ».
Le dernier discours prononcé par le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, dans lequel celui-ci avait tiré à boulets rouges sur les dirigeants de Bahreïn, a suscité de nouvelles réactions indignées dans les milieux officiels des pays du Golfe. Le ministre bahreïni des Affaires étrangères, cheikh Khaled ben Ahmad al-Khalifa, a ainsi déclaré hier à l’agence officielle de Bahreïn que « débarrasser le Liban du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah est un devoir national et religieux ». « Nasrallah est un terroriste et il a déclaré la guerre à la oumma » (nation islamique), a souligné le chef de la diplomatie du royaume bahreïni. De son côté, le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Abdel Latif ben Rached al-Ziyani, a vivement stigmatisé les déclarations...
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et ce débarrassé des tyrans de Bahrein ? mais c'est vrai c'est de la même famille quand arabie saoudite.
donc ils peuvent continuer, les américains, les européens, et leurs valets libanais ne diront rien
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01 h 30, le 28 septembre 2013