Charbel : Notre priorité absolue, c’est d’empêcher l’entrée de voitures piégées dans la banlieue sud
OLJ /
le 27 septembre 2013 à 00h37
En prenant en charge le maintien de la sécurité dans la banlieue sud de Beyrouth, l’État a pris un risque considérable : celui d’être accusé de négligence, en cas de nouvel attentat. Dans un entretien accordé à Magazine, qui paraît aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur répond à cette question et à d’autres, tout aussi sensibles. « C’est vrai, nous en sommes conscients, a-t-il répondu à la première question. Mais qu’y pouvons-nous ? (...) Nous redoutons toujours une action terroriste, et c’est pourquoi nous prenons toutes les mesures préventives possibles. Notre priorité absolue est d’empêcher l’entrée de voitures piégées dans la banlieue sud. » Certains responsables du courant du Futur doutent du sérieux du plan et pensent que c’est le Hezbollah qui a pris l’initiative de remettre la sécurité de la banlieue à l’État, et non l’inverse. « Attendons voir qui a raison, a affirmé à ce sujet M. Charbel. Il s’agit d’une fausse affirmation. L’État est présent dans la banlieue depuis longtemps (...). Nous ne tolérerons la présence d’aucune personne armée aux côtés des forces de sécurité. Si cela devait se produire, j’ordonnerais le retrait des forces de sécurité, aux risques du camp qui m’y aura forcé. » Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur a assuré que, le cas échant, il procéderait à l’arrestation des quatre membres du Hezbollah recherchés par la justice internationale, dans l’affaire de l’assassinat de Rafic Hariri (2005), si jamais ils se présentaient à un barrage tenu par les forces de l’ordre. « Mais nous ne sommes pas actuellement à leur recherche », a-t-il précisé. M. Charbel précise enfin qu’il a déchargé par décret les FSI de toute mission autre que celle du maintien de la sécurité, afin de leur permettre de remplir leur travail correctement. Ainsi, a-t-il précisé, les FSI ont été déchargés de la répression des violations de la loi sur les constructions.
En prenant en charge le maintien de la sécurité dans la banlieue sud de Beyrouth, l’État a pris un risque considérable : celui d’être accusé de négligence, en cas de nouvel attentat. Dans un entretien accordé à Magazine, qui paraît aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur répond à cette question et à d’autres, tout aussi sensibles.« C’est vrai, nous en sommes conscients, a-t-il répondu à la première question. Mais qu’y pouvons-nous ? (...) Nous redoutons toujours une action terroriste, et c’est pourquoi nous prenons toutes les mesures préventives possibles. Notre priorité absolue est d’empêcher l’entrée de voitures piégées dans la banlieue sud. »Certains responsables du courant du Futur doutent du sérieux du plan et pensent que c’est le Hezbollah qui a pris l’initiative de remettre la...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
Faudrait peut-être songer à contrôler aussi celles qui en sortent.
12 h 30, le 27 septembre 2013