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Économie

Climat des affaires : bien optimiste, peut-être trop

La confiance des ménages mesurée par l’Université du Michigan avait atteint en juillet son plus haut niveau depuis 2007. Elle s’est fortement repliée en septembre, selon l’estimation préliminaire. L’indice du Conference Board a été plus résistant à ce jour et il sera intéressant de voir s’il évolue dans le même sens (le consensus attend un repli modeste). À l’évidence, les ménages sont soumis actuellement à un flux de nouvelles négatives.
Le retour du débat budgétaire et le risque de « government shutdown » qui lui est associé ne sont pas rassurants. Les hésitations de Washington sur le dossier syrien sont une source additionnelle d’incertitude, ayant contribué à soutenir les prix de l’essence à une période de l’année où d’ordinaire ils reculent. Le climat de dépenses est donc moins favorable. En juillet, la consommation a stagné en volume et progressé de 0,1 % seulement en valeur. Il sera difficile d’échapper à un freinage de la consommation au T3. Cela étant, le dernier rapport sur l’emploi contenait quelques éléments encourageants : les gains salariaux et la hausse du volume des heures travaillées entraînent une accélération des revenus (+0,4 % d’après le consensus vs 0,1 % en juillet). De leur côté, les dépenses sont attendues en hausse de 0,3 %.
La confiance des ménages mesurée par l’Université du Michigan avait atteint en juillet son plus haut niveau depuis 2007. Elle s’est fortement repliée en septembre, selon l’estimation préliminaire. L’indice du Conference Board a été plus résistant à ce jour et il sera intéressant de voir s’il évolue dans le même sens (le consensus attend un repli modeste). À l’évidence, les ménages sont soumis actuellement à un flux de nouvelles négatives.Le retour du débat budgétaire et le risque de « government shutdown » qui lui est associé ne sont pas rassurants. Les hésitations de Washington sur le dossier syrien sont une source additionnelle d’incertitude, ayant contribué à soutenir les prix de l’essence à une période de l’année où d’ordinaire ils reculent. Le climat de dépenses est donc moins...
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