Il n’y a pas que de mauvaises nouvelles...
En écoutant l’autre matin Radio France International (RFI), j’ai été agréablement surpris d’entendre de la bouche d’une grande responsable francophone que les Jeux francophones qui se sont déroulés à Beyrouth étaient beaucoup mieux organisés que ceux qui se sont déroulés par la suite à Nice (France).
Je ne sais si les organisateurs à l’époque (2009 ) ont été appréciés à leur juste valeur (comme d’habitude au Liban). Cependant, parler positivement du Liban dans ces moments difficiles est plus qu’appréciable... et nécessaire.
Gabriel SEHNAOUI
Fait divers libanais
Le fait divers fait la une de tous les médias en France. Un bijoutier libanais, agressé sur son lieu de travail, tue l’un de ses deux agresseurs. Les délinquants récidivistes armés qui tentaient de dévaliser le bijoutier finissent sur le carreau, après l’avoir menacé de leurs armes de poing et l’avoir dévalisé. Le bijoutier libanais installé à Nice, ancien militaire, récupère son arme de poing et descend un des deux hommes ; l’autre s’enfuit.
Malgré les agressions quotidiennes en France dont sont l’objet des bijoutiers, c’est la première fois qu’un bijoutier se défend et parvient à neutraliser ses agresseurs. La majorité des commerçants de la ville lui ont manifesté leur soutien après sa mise en examen pour meurtre. C’est tout un pays qui se mobilise derrière le bijoutier levantin ; les politiques finissent tous aussi par suivre et voilà un pays enfin uni derrière un homme, un bijoutier libanais.
Nicolas ZAHAR
Le mazout comme carburant
Jusqu’en 1975 quand son autorité était encore acceptée, l’État avait mis hors la loi l’emploi du mazout pour cause de pollution insupportable et incontrôlable.
Aujourd’hui, des ministres, des hommes d’affaires et autres reviennent à la charge et proposent le mazout comme carburant alors même que l’autorité de l’État est absente.
Ja rappelle à ces messieurs le diction libanais : « T’es pas mort, t’a pas vu les autres mourir. »
Philippe SAROUPHIM


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef