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Liban

Bahia Hariri : Nous voulons tous participer au sauvetage du Liban

La députée Bahia Hariri a donné un déjeuner en l’honneur des 50 ans de notre confrère « al-Liwa’».  Photo ANI

La célébration des 50 ans du quotidien al-Liwa’, fondé par Abdel Ghani Salam et dirigé aujourd’hui par son fils Salah, a été l’occasion pour la députée de Saïda Bahia Hariri, hier, de lancer des messages dans plusieurs directions. Elle a donc choisi de réunir pour l’occasion, dans le cadre d’un déjeuner au BIEL, la grande famille du courant du Futur et du 14 Mars en général, mais aussi des dignitaires religieux, des fonctionnaires et les grandes figures du monde de la presse, comme les présidents des ordres de la presse et des journalistes Mohammad Baalbacki et Élias Aoun, ainsi que May Chidiac et bien sûr le ministre sortant de l’Information Walid Daouk.
Devant ce parterre attentif, Mme Hariri a précisé que ce rendez-vous avait été prévu avant le jeûne du ramadan. Mais pour diverses raisons, et notamment en raison des derniers événements sécuritaires, il n’a pu se tenir qu’hier. Tout en vantant les valeurs de modération défendues par le quotidien al-Liwa’ depuis sa fondation et jusqu’à nos jours, en dépit des tempêtes successives qui ont soufflé sur le Liban et sur ses médias, Mme Hariri a rappelé qu’il y a 50 ans, lorsque ce quotidien a été formé, les Libanais rêvaient d’un pays moderne, aux institutions qui fonctionnent et à la démocratie en développement. « Pourquoi, s’est-elle demandé, alors que nous avons les meilleures écoles et universités, nos talents s’en vont ? Pourquoi avec les plus beaux sites et le meilleur climat de la région, nous n’avons pas de touristes ? Pourquoi, en dépit de nos rêves sincères, avons-nous aujourd’hui un État quasiment en faillite et des institutions en panne ? Pourquoi, alors que notre pays est le pionnier de la démocratie dans cette région, n’avons-nous pas aujourd’hui de vie politique ? (...) Pourquoi, alors que nous avons des jeunes prêts à mourir pour leur pays et pour libérer le territoire, nous continuons à vivre dans l’insécurité et la crainte ? » Tout en revendiquant, en tant que citoyenne de ce pays, le droit de rêver d’un Liban plus fort, plus moderne, plus uni et plus beau, Mme Hariri a lancé un appel à tous les Libanais pour préparer le Liban de 2020 (le centenaire du Grand Liban déclaré en 1920) et y croire, ajoutant que ce projet ne peut aboutir qu’à travers l’amour de tous les Libanais, un à un, envers leur pays. Mme Hariri a réclamé pour elle et pour tous les citoyens un rôle dans le sauvetage du Liban. Elle a encore salué le rôle du quotidien al-Liwa’, d’abord dans la promotion de Beyrouth, le cœur du Liban, mais aussi dans l’extinction des incendies qui n’ont cessé de ravager le pays.
La célébration des 50 ans du quotidien al-Liwa’, fondé par Abdel Ghani Salam et dirigé aujourd’hui par son fils Salah, a été l’occasion pour la députée de Saïda Bahia Hariri, hier, de lancer des messages dans plusieurs directions. Elle a donc choisi de réunir pour l’occasion, dans le cadre d’un déjeuner au BIEL, la grande famille du courant du Futur et du 14 Mars en général, mais aussi des dignitaires religieux, des fonctionnaires et les grandes figures du monde de la presse, comme les présidents des ordres de la presse et des journalistes Mohammad Baalbacki et Élias Aoun, ainsi que May Chidiac et bien sûr le ministre sortant de l’Information Walid Daouk.Devant ce parterre attentif, Mme Hariri a précisé que ce rendez-vous avait été prévu avant le jeûne du ramadan. Mais pour diverses raisons, et notamment...
commentaires (2)

Classieux ces HARIRI : Hommes et Femmes....

Antoine-Serge KARAMAOUN

13 h 59, le 20 septembre 2013

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Commentaires (2)

  • Classieux ces HARIRI : Hommes et Femmes....

    Antoine-Serge KARAMAOUN

    13 h 59, le 20 septembre 2013

  • Qu'elle nous livre le wazwaz et son moineau assassins de nos vaillants soldats, ça fera un bon début à ses souhaits.

    Jaber Kamel

    10 h 55, le 20 septembre 2013

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