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Liban

Le dialogue doit porter sur les armes du Hezbollah, insiste le courant du Futur

Le bloc parlementaire du courant du Futur s’est dit hier attaché au dialogue national, comme « meilleur moyen pour régler les différentes crises au Liban, notamment celle qui affecte les institutions constitutionnelles ». Le bloc a toutefois affirmé à l’issue de sa réunion hebdomadaire que « le dialogue doit essentiellement porter sur les armes du Hezbollah et sur la nécessité de mettre fin à l’appui militaire du parti chiite au régime de Bachar el-Assad à l’intérieur du territoire syrien ». Le bloc parlementaire du Futur a, encore une fois, refusé les mesures de sécurité imposées par le Hezbollah dans plusieurs régions libanaises, estimant que ces mesures portaient atteinte à la souveraineté et au prestige de l’État, notamment à la suite de l’affaire du réseau de télécommunications propre à ce parti à Zahlé et dans la Békaa centrale.
Lors de la réunion, l’ancien Premier ministre Fouad Siniora a mis les participants au courant de la réunion qu’il a récemment tenue avec les membres du bloc de la Fidélité à la Résistance. Les députés réunis ont de même réitéré leur attachement au dialogue national, lequel constitue le meilleur moyen de communication entre les parties libanaises, en vue de régler les problèmes du pays. « Les armes du Hezbollah et le retrait de ses combattants de Syrie doivent être au cœur de ce dialogue », ont-ils signalé, saluant par là même l’initiative du président de la Chambre, Nabih Berry, qui a aussi appelé au dialogue. Le bloc du Futur a en outre appelé le président de la République et le Premier ministre désigné à accélérer la formation du gouvernement.
Les parlementaires du Futur ont finalement estimé que « l’accord entre les États-Unis et la Russie, au sujet des armes chimiques en Syrie, constitue une première étape positive vers la suppression de ce genre d’armes dans la région du Moyen-Orient, surtout en Israël ». Les participants se sont toutefois déclarés surpris de « l’incapacité et du silence de la communauté internationale vis-à-vis du crime à l’arme chimique perpétré en Syrie », rappelant que « la machine de meurtre du régime poursuit toujours son action » et qu’il est « nécessaire de ne pas passer outre ces crimes ».
Le bloc parlementaire du courant du Futur s’est dit hier attaché au dialogue national, comme « meilleur moyen pour régler les différentes crises au Liban, notamment celle qui affecte les institutions constitutionnelles ». Le bloc a toutefois affirmé à l’issue de sa réunion hebdomadaire que « le dialogue doit essentiellement porter sur les armes du Hezbollah et sur la nécessité de mettre fin à l’appui militaire du parti chiite au régime de Bachar el-Assad à l’intérieur du territoire syrien ». Le bloc parlementaire du Futur a, encore une fois, refusé les mesures de sécurité imposées par le Hezbollah dans plusieurs régions libanaises, estimant que ces mesures portaient atteinte à la souveraineté et au prestige de l’État, notamment à la suite de l’affaire du réseau de télécommunications propre à...
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