« Cela ne constitue pas une attaque politique mais va au-delà et devient un assassinat moral. Nul ne peut supporter ce genre d’accusations, que ce soit une personne, un groupe ou un parti politique », a-t-il dit, qualifiant « les explosions de Tripoli d’actions dictées par le diable ».
Cheikh Minkara avait été remis en liberté mercredi dernier sous caution d’élection de domicile. Il est accusé de recel d’informations.
« Cela ne constitue pas une attaque politique mais va au-delà et devient un assassinat moral. Nul ne peut supporter ce genre d’accusations, que ce soit une personne, un groupe ou un parti politique », a-t-il dit, qualifiant « les explosions de Tripoli d’actions dictées par le diable ».
Cheikh Minkara avait été remis en liberté mercredi dernier sous caution d’élection de domicile. Il est accusé de recel d’informations.


L'Iran affirme la fermeture du détroit d'Ormuz jusqu'à la fin des « actes d'agression » américains : les derniers développements de l'escalade au Moyen-Orient