« Cela ne constitue pas une attaque politique mais va au-delà et devient un assassinat moral. Nul ne peut supporter ce genre d’accusations, que ce soit une personne, un groupe ou un parti politique », a-t-il dit, qualifiant « les explosions de Tripoli d’actions dictées par le diable ».
Cheikh Minkara avait été remis en liberté mercredi dernier sous caution d’élection de domicile. Il est accusé de recel d’informations.
« Cela ne constitue pas une attaque politique mais va au-delà et devient un assassinat moral. Nul ne peut supporter ce genre d’accusations, que ce soit une personne, un groupe ou un parti politique », a-t-il dit, qualifiant « les explosions de Tripoli d’actions dictées par le diable ».
Cheikh Minkara avait été remis en liberté mercredi dernier sous caution d’élection de domicile. Il est accusé de recel d’informations.


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