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Liban

Un comité d’avocats chargé du suivi des otages chiites en Syrie

Les dossiers des otages de Aazaz en Syrie et de l’enlèvement des pilotes turcs étaient au menu de la visite du comité de défense des otages chiites libanais de Aazaz au vice-
président du Conseil supérieur chiite, Abdel Amir Kabalan. Parmi les membres de la délégation, des personnalités politiques et des activistes des droits de l’homme.
Le dignitaire religieux a estimé que cette affaire est aussi bien humanitaire que d’ordre national ou éthique. « Elle nécessite que toutes les forces et autorités, particulièrement juridiques, se mobilisent pour faire sortir cette affaire de l’ombre, afin que les otages retournent auprès des leurs, sains et saufs », a-t-il indiqué.
De son côté, cheikh Abbas Zgheib, porte-parole du comité de défense, a insisté sur le fait que les otages de Aazaz n’ont aucune appartenance partisane, qu’ils rentraient d’un pèlerinage religieux via la Syrie et qu’ils ont été enlevés par surprise. « C’est la raison pour laquelle, a-t-il assuré, les participants font assumer à la Turquie la responsabilité du maintien des otages libanais en détention. D’autant que tout le monde sait pertinemment bien que cette région est sous l’autorité des forces de fait accompli qui sont armées et protégées par la Turquie ».
Les participants à la réunion invitent donc les autorités turques à se mobiliser au plus vite « pour procéder à l’arrestation des terroristes impliqués dans cette opération ». Ils ont aussi mis en place un comité d’avocats pour le suivi de l’affaire auprès des autorités concernées. Ils ont, par ailleurs, invité les autorités libanaises « à transférer le dossier auprès de la Cour de justice » et à envisager « la mise en place d’un tribunal international spécial pour les otages de Aazaz ».
Les dossiers des otages de Aazaz en Syrie et de l’enlèvement des pilotes turcs étaient au menu de la visite du comité de défense des otages chiites libanais de Aazaz au vice-président du Conseil supérieur chiite, Abdel Amir Kabalan. Parmi les membres de la délégation, des personnalités politiques et des activistes des droits de l’homme.Le dignitaire religieux a estimé que cette affaire est aussi bien humanitaire que d’ordre national ou éthique. « Elle nécessite que toutes les forces et autorités, particulièrement juridiques, se mobilisent pour faire sortir cette affaire de l’ombre, afin que les otages retournent auprès des leurs, sains et saufs », a-t-il indiqué.De son côté, cheikh Abbas Zgheib, porte-parole du comité de défense, a insisté sur le fait que les otages de Aazaz n’ont aucune appartenance...
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