L’embuscade de Laboué, tendue dimanche par les clans chiites Jaafar et Amhaz à un convoi des Houjeiri, des sunnites de Ersal, continue de susciter de violentes réactions, après avoir fait un mort et trois blessés. Parmi ces derniers, le président du conseil municipal de la localité, Ali Houjeiri, qui a été légèrement atteint à la tête.
Le député du courant du Futur, Mohammad Kabbara, a condamné hier l’incident, estimant que « ce crime complète celui du rapt des deux ressortissants turcs et constitue le prolongement du système visant à ternir la réputation du Liban par le terrorisme exercé par le Hezbollah ». « Ce parti s’obstine à torpiller le concept de l’État, sa souveraineté, sa sécurité et sa stabilité », a-t-il ajouté, rappelant que le président de la République Michel Sleiman a ordonné d’arrêter les coupables.
Pour sa part, le député Assem Araji, membre du bloc du Futur, a estimé que « personne ne pourra arrêter la discorde dans la Békaa, si elle venait à éclater ». « L’échange des otages ayant eu lieu dimanche avait certes apaisé le climat dans la région, mais l’embuscade tendue contre le chef de la municipalité de Ersal a de nouveau exacerbé les tensions », a poursuivi le député Araji, qui a assuré avoir effectué des contacts avec les députés de la région « pour maintenir le calme et éviter toute discorde sunnito-chiite dans la Békaa. » Il a également indiqué qu’une délégation parlementaire du bloc du Futur allait se rendre à Ersal pour présenter ses condoléances à la famille de la victime tuée lors de l’embuscade. Le député du bloc du Changement et de la Réforme, Ziad Assouad, a de son côté déclaré ne pas avoir été surpris par l’incident, « car qui vit par l’épée périra par l’épée ».
Les clans Amhaz et Jaafar avaient en outre enlevé dimanche deux Syriens qui accompagnaient le convoi, Nabil Rachak et Mohammad Abbas, qui ont été libérés hier à l’aube. L’embuscade avait pourtant suivi une opération d’échange d’otages réussie.
Les développements dans la Békaa étaient par ailleurs au centre des préoccupations de l’uléma Ali Fadlallah, qui a appelé dans un communiqué à la protection de l’unité intérieure et de l’unité musulmane. « Il est nécessaire de régler les incidents récents avec un esprit d’ouverture et d’unité, pour étouffer toute discorde », a-t-il ajouté, mettant en valeur le rôle joué par l’État et l’armée à ce sujet. Le ministre de l’Intérieur, Marwan Charbel, a pour sa part souligné que le calme régnait dans la région de la Békaa, soulignant les efforts fournis en vue de réconcilier les familles.
Le député du courant du Futur, Mohammad Kabbara, a condamné hier l’incident, estimant que « ce crime complète celui du rapt des deux ressortissants turcs et constitue le prolongement du système visant à ternir la réputation du Liban par le terrorisme exercé par le Hezbollah ». « Ce parti s’obstine à torpiller le concept de l’État, sa souveraineté, sa sécurité et sa stabilité », a-t-il ajouté, rappelant que le président de la République Michel Sleiman a ordonné...


Ah çà, ils aiment le côté grandiloquent et définitif...personne ne pourra ceci, et il se passera cela...et retiens moi ou je fais un malheur...pauvres vieux. Ils sont juste ridicules.
13 h 12, le 13 août 2013