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Moyen Orient et Monde - Proche-Orient

Libération imminente de prisonniers palestiniens avant les négociations

La communauté internationale exprime ses inquiétudes après l’appel d’offres sur les colonies.
Israël a donné son feu vert pour la libération de 26 prisonniers palestiniens dans le cadre d’un accord sur la relance des négociations de paix, selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Ces prisonniers représentent un premier contingent sur les 104 promis par les Israéliens, qui doivent être libérés progressivement, en fonction de l’avancée des négociations. Après trois ans de blocage et plus de six décennies d’un conflit historique, les négociations israélo-palestiniennes ont repris fin juillet à Washington et doivent se poursuivre demain à Jérusalem puis à Jéricho, en Cisjordanie.
Pour le négociateur en chef palestinien Saëb Erakat, ces libérations sont extrêmement importantes. « Nous espérons que ce sur quoi nous nous sommes mis d’accord sera exécuté (...). Nous espérons la libération de ces 104 prisonniers. Chacun d’entre eux pourra rentrer chez lui, c’est ce que nous avons convenu », a-t-il déclaré à la radio hier. « L’accord entre nous, les Américains et les Israéliens, est clair. Tout changement voudrait dire que l’accord est rompu », a-t-il ajouté. Les 26 détenus, dont les noms ont été publiés hier, devraient être libérés avant la reprise des pourparlers, jugés « futiles » hier par le Hamas, demain matin.

Les terroristes « en prison »
 « C’est un jour de fête pour les organisations terroristes », a dénoncé Meir Indor, le directeur d’Almagor, une association de victimes israéliennes. Le ministre du Logement Uri Ariel, issu du parti nationaliste religieux Foyer juif, a également critiqué cette décision. « Les terroristes doivent rester en prison. Ces terroristes qu’on libère ont tué des femmes et des enfants. Et je ne comprends pas bien en quoi relâcher des prisonniers peut aider la paix », a-t-il jugé.
Dimanche, M. Ariel a par ailleurs provoqué la colère des Palestiniens en annonçant un appel d’offres pour la construction d’un millier de nouveaux logements dans les colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, alors que selon certains médias cette annonce de ces constructions a été organisée pour calmer l’aile dure de la coalition dirigée par M. Netanyahu. Du côté palestinien, si l’annonce des libérations a été accueillie avec joie, les nouvelles constructions ont donc été perçues comme une façon « d’empêcher » les pourparlers. « Il est clair qu’en approuvant de nouvelles constructions trois jours avant la reprise des pourparlers, le gouvernement israélien tente de saboter les efforts de la communauté internationale et des États-Unis pour la reprise des négociations », a dénoncé le négociateur palestinien Mohammad Chtayyeh. Mais le gouvernement israélien n’a pas l’intention de renoncer. « Les constructions décidées à Jérusalem et dans les colonies sont situées sur des terrains qui resteront israéliens, selon tout traité de paix envisageable (...), cela ne change absolument rien », a déclaré Mark Regev, un porte-parole de M. Netanyahu.
L’Union européenne a de son côté exhorté Israéliens et Palestiniens à « s’abstenir de toute démarche de nature à faire dérailler ces négociations », selon les termes de Michael Mann, porte-parole de la haute représentante européenne aux Affaires étrangères Catherine Ashton. Évoquant l’appel d’offres israélien, M. Mann a prévenu que ces colonies risquaient « de rendre impossible une solution à deux États ». Parallèlement, M. Netanyahu a critiqué les lignes directrices européennes publiées en juillet, qui disposent qu’à partir de 2014, tous les accords avec Israël portant sur une aide de l’UE devront spécifier qu’ils ne s’appliquent pas aux territoires occupés depuis 1967. Elles ont « sapé la paix » dans la mesure où elles « ont durci les positions palestiniennes », a-t-il martelé, soulignant qu’elles visaient « une fin irréaliste qui n’arrivera pas, comme tout le monde le sait ».
Toujours du côté de la communauté internationale, l’ONU a rappelé hier qu’elle considérait la colonisation en Cisjordanie comme illégale, en réaction à l’appel d’offres israélien. Les États-Unis ont, quant à eux, exprimé auprès d’Israël leurs « graves inquiétudes » après l’annonce du lancement d’un appel d’offres, d’après la porte-parole adjointe du département d’État, Marie Harf. La Russie a également critiqué hier la décision israélienne, qu’elle juge « contre-productive ».
(Sources : agences)
Israël a donné son feu vert pour la libération de 26 prisonniers palestiniens dans le cadre d’un accord sur la relance des négociations de paix, selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Ces prisonniers représentent un premier contingent sur les 104 promis par les Israéliens, qui doivent être libérés progressivement, en fonction de l’avancée des négociations. Après trois ans de blocage et plus de six décennies d’un conflit historique, les négociations israélo-palestiniennes ont repris fin juillet à Washington et doivent se poursuivre demain à Jérusalem puis à Jéricho, en Cisjordanie.Pour le négociateur en chef palestinien Saëb Erakat, ces libérations sont extrêmement importantes. « Nous espérons que ce sur quoi nous nous sommes mis d’accord sera exécuté (...). Nous...
commentaires (1)

A trois , on rit foooooooooooooooorrrttttttttttttt !!!!!!! ya haram ya cha3eb el falestinehhh !!!! nous on a pas ce problème grace à une résistance implacable et de laquelle les usurpateurs ont peur ...

Jaber Kamel

18 h 48, le 13 août 2013

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Commentaires (1)

  • A trois , on rit foooooooooooooooorrrttttttttttttt !!!!!!! ya haram ya cha3eb el falestinehhh !!!! nous on a pas ce problème grace à une résistance implacable et de laquelle les usurpateurs ont peur ...

    Jaber Kamel

    18 h 48, le 13 août 2013

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