"Le Hezbollah pense que le régime de Bachar el-Assad ne va pas tomber, mais que va-t-il faire s'il s'effondre quand même et est remplacé par l'opposition ?", s'est interrogé l'ancien Premier ministre lors d'une intervention télévisée. "Que va-t-il dire aux familles des Libanais tués lors de ce conflit ? Va-t-il demander au gouvernement libanais d'adopter une politique de distanciation à l'égard du nouveau régime syrien ?", a-t-il poursuivi.
Selon lui, l'armée libanaise devrait être la seule institution à défendre la souveraineté, les frontières et l'indépendance du Liban. "Donnons à l'armée et aux forces de sécurité le droit de défendre le Liban et de préserver l'unité nationale et éloignons-la des conflits interconfessionnels", a lancé M. Hariri.
"Au lieu d'appeler les Libanais à combattre en Syrie, nous devons leur demander de se réconcilier au Liban", a-t-il dit.
Les combattants du Hezbollah sont engagés aux côtés des troupes de Bachar el-Assad dans les combats contre la rébellion syrienne. Leur présence a été décisive dans la reprise, par les soldats du régime, des bastions rebelles de Qousseir et Khaldiyé, à Homs.


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