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Moyen Orient et Monde

Pression religieuse contre la légalisation de l’avortement

La présidente brésilienne Dilma Rousseff subit des pressions de l’Église catholique pour mettre son veto à un projet approuvé au Parlement, qui ouvre la porte à la légalisation de l’avortement. La semaine dernière, des secteurs religieux ont prévenu Mme Rousseff que si elle ne mettait pas son veto au projet, il y aurait une campagne contre elle pour la présidentielle d’octobre 2014, a rapporté le quotidien O Globo. Lors de l’élection de 2010 où elle a été élue, Mme Rousseff, pourtant athée, s’était engagée à ne pas dépénaliser l’avortement, autorisé au Brésil uniquement en cas de viol (jusqu’à huit semaines de grossesse) ou quand la vie de la mère est en danger.
La présidente brésilienne Dilma Rousseff subit des pressions de l’Église catholique pour mettre son veto à un projet approuvé au Parlement, qui ouvre la porte à la légalisation de l’avortement. La semaine dernière, des secteurs religieux ont prévenu Mme Rousseff que si elle ne mettait pas son veto au projet, il y aurait une campagne contre elle pour la présidentielle d’octobre 2014, a rapporté le quotidien O Globo. Lors de l’élection de 2010 où elle a été élue, Mme Rousseff, pourtant athée, s’était engagée à ne pas dépénaliser l’avortement, autorisé au Brésil uniquement en cas de viol (jusqu’à huit semaines de grossesse) ou quand la vie de la mère est en danger.
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